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 Mihael Dickinson

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Mihael Dickinson

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Mihael Dickinson
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Mihael Dickinson Vide
MessageSujet: Mihael Dickinson   Mihael Dickinson EmptyLun 12 Avr - 7:58

03Y0212-3035

Nom : Dickinson
Prénom : Mihael
Âge : 21 ans

Métier : Serveur au Rêves
Lieu de vie : Flinzam, mais l'endroit où il est censé dormir est un sujet tabou.
Lieu de travail : Raimyo ; Downtown
Loge : Pooja

{ QUI ÊTES-VOUS ?

Physique ;


Mihael a l'allure d'un joli brouillon : défense d'y toucher. Il est trop risqué d'essayer de l'améliorer, alors on ne regrette pas vraiment l'absence de finition.
Un peu comme un croquis qu'on n'ose colorier. C'est vrai qu'il est assez pâle, dans l'ensemble. On aimerait le voir rougir – on est rarement exaucé. Puis la blancheur et les lumières du Rêves n'arrangent rien : les consciences errantes, couramment prises dans les volutes opiacées, réduisent souvent Mihael au suaire uniforme qui semble flotter autour de lui.
Cela dit, sa présence n'a – presque – rien d'un mystère. C'est un spectre dont on a l'habitude.
On sait que ses cheveux sont épais ; ils paraissent lourds, mais ondoient à la moindre occasion. La nature et l'éclairage s'en disputent la couleur, tantôt châtain, tantôt blond platine, toujours très clairs. Leur longueur est un caprice, qui se laisse attacher puis qui boude, gambade et s'échappe en contournant soigneusement le regard.
On sait que ses yeux ont tendance à fuir, eux aussi, mais qu'ils plaisent de toute façon. Bleu pastel, bleu fumée, gris de lin, qu'importe ? Ils semblent sincères quand il le faut ; les âmes en peine n'en demandent pas davantage. Les paupières sont paresseuses et maquillées d'une tendre fatigue, la courbure des cils dessine une malice qui n'appartient qu'à lui. Comme l'air absorbé qu'il se donne parfois, et auquel personne ne croit.
On sait que la pointe de son nez peut être brillante d'orgueil et de provocation, et que ses pommettes saillantes n'en sont qu'une modeste imitation – la faute aux joues trop coquettes qui ne connaissent, apparemment, ni la gravité ni l'indifférence ; joliment creusées par les sourires, les moues et les singeries.
On sait qu'il trouve sa bouche – un peu – trop grande, cependant il ne la dissimule pas, ne la rend pas avare. Ses lèvres s'étirent, se pincent, expérimentent chaque nuance, dévoilent la nacre de ses dents qui savent le secret d'un rire incisif. Elles surplombent un grain de beauté, seul sur la blancheur saturée de la peau, fier comme une île qui ne se noiera jamais, incapable toutefois d'adoucir la mâchoire éminemment masculine, qui laisse un goût d'amertume quand on l'embrasse.

Hé ! C'est là qu'on en sait un peu moins, et qu'on commence à interpréter.
Beaucoup s'accordent à dire que Mihael est beau garçon. La sensualité mâle qu'il exhale quelquefois peut voguer loin, aérienne et tapageuse, comme un long râle au creux de l'oreille. Pourtant, il n'invite pas – c'est qu'il ne doit pas s'en rendre compte. Si son attitude laisse penser qu'il a une exclusivité à donner, impossible toutefois de savoir si quelqu'un l'a déjà obtenue. Également, le visage, avenant en toutes circonstances, délie les langues malheureuses avec une aisance déconcertante. Mais quelle prudence, quelle distance soudaine lorsqu'on s'engage – légitimement – sur les terres inexplorées de cet adorable confident. Puis on finit par le remarquer : sa grande taille – ce mètre quatre-vingt-onze assumé avec désinvolture – n'est pas pour offrir une énième protection aux défavorisés, hein... ? Pas seulement. Il doit bien y avoir une volonté d'écarter les excès d'audace à son encontre. Comment savoir quand on n'est pas l'un de ceux qui ont conquis l'Himmel avec lui ? Comment savoir que lorsqu'il plisse les yeux en raillant gentiment, il ressemble encore tant au Mihael qui, manette de pilotage en main, quelques mois plus tôt, s'acharnait au combat durant les simulations de vol ? Comment voir en ce verre, qu'il fait habilement tournoyer entre ses doigts, le vestige d'une arme de poing dont il chérit encore le souvenir ?
Et puis, croit-il tromper avec ce col défait ? Croit-il être assez à l'abri derrière son masque de monsieur tout-le-monde ? Sans doute surestime-t-il l'effet des drogues sur les clients, celui de l'alcool sur lui. Peut-être ne voit-il plus lui-même ces nuits qui défilent ; à chaque soir sa chemise, à chaque soir sa montre, à chaque soir son luxe inadapté au lieu, et qui peut connaître leur réelle provenance ?
Finalement, on sait bien peu de choses.

Caractère ;


Mihael est celui qu'on appelle communément « petit con », affectueusement, par résignation ou colère – impuissante...
Petit con, parce qu'il a, selon sa famille, « foutu sa vie en l'air », « gaspillé ses incroyables capacités », « manqué l'occasion en or d'intégrer la Sayeh », et qu'il « se ruine maintenant la santé en buvant comme un trou » ; oui, répondra Mihael, mais avec classe, s'il vous plait. On passera sous silence les rares – très rares – soirs où on l'a retrouvé en train de danser debout sur le comptoir, avec plusieurs clients, en chantant a cappella quelque chanson curieuse qu'il est bon de ne pas chercher à identifier. On ne lui connait plus d'humeurs noires depuis le soir où, sérieusement éméché – ce qui ne saurait lui arriver encore une fois, il aurait avoué à sa mère que tout ce qu'il avait fait en s'écartant de la gloire, c'était empêcher « une foutue famille déchue de reprendre sa place au sein de la Lux ». Il aurait ajouté, sans trop d'amabilité, qu'elle pouvait « se carrer ses discours d'espoirs rompus au c*l », et que ce n'était plus le moment de le considérer comme « un toutou à collier » ; assurément, personne au Rêves n'attribuerait ces paroles à la sacro-sainte bouche de Mihael.
C'est qu'il n'est pas méchant, le brave petit. On y voit même un doux nuage de bienveillance et de sensibilité – mais sur lequel il n'est pas permis d'exercer le moindre empire ; Mihael n'aime pas les mains pleines de doigts. Puisqu'il ne s'impose à personne, il estime qu'il peut exiger en retour cette tranquillité qui lui est si chère. Et si on l'étouffe, ma foi... C'est à son instinct de fuite qu'il s'en remet. Puis si on insiste, eh bien... il n'est alors plus du genre à répondre de ce qu'il fera. Mais mieux vaut ne pas accorder trop d'importance aux rumeurs qui courent à propos de cette dame dont il se vengerait encore actuellement – il suffit juste d'admettre qu'aucune bride ne saurait soumettre sa gorge puissante. Il donne déjà beaucoup, et ne compte pas s'offrir davantage. Sa lutte contre l'emprisonnement est d'autant plus farouche qu'il a eu à subir le carcan scolaire pendant longtemps, en dépit de sa soif d'évasion ; bien sûr, il ne regrette plus vraiment ses années à l'Himmel, mais ce serait le noircir sérieusement, n'est-ce pas, que de lui prêter une âme vengeresse à ce point sordide. Et parce que ce ne peut être autre chose, finalement, on oublie, on laisse là, on se souvient que tout homme peut être adorable tant qu'il n'est pas acculé à ses derniers retranchements, et on préfère diriger vers Mihael une lumière tamisée, pour anéantir le dur relief d'éventuels doutes à son sujet.

Il est du reste un tout autre genre de petit con aux yeux de ses clients. Le type assez simplet que tout le monde aime, fêtard, bon vivant, parfois moqueur et dont les provocations font sourire, qui peut écouter n'importe quoi pourvu qu'on ne lui demande pas de répondre. Si par miracle il s'engage dans une conversation « sérieuse », et pire encore, qu'il s'attaque à des notions philosophiques – métaphysique, c'est le mieux – il n'y a plus qu'à appeler les copains et préparer le pop-corn. « L'est un peu stupide, mais vachement sympa. » C'est ce qu'on entend à son propos, la plupart du temps. Quel client pourrait être assez sobre et bien informé pour venir lui rappeler la réputation de surdoué – donnée vérifiée par d'innombrables examens – qu'il a ailleurs ? Pourtant, ça arrive. Mihael est un genre de mythe que certains cherchent à démentir, d'autres à prouver, alors on s'amuse souvent, dans un coin, à interpréter son cas. Quand on vient lui dire qu'il est complètement gonflé, et qu'on lui demande ensuite, avec un petit sourire de connivence, comment c'était à l'Himmel Institut, il répond simplement, les yeux candides : « J'vois pas d'quoi tu parles. » Il ne s'agit nullement d'un déni. Mihael, contrairement à de nombreux prodiges, n'a pas connu de période d'échec scolaire due à quelque ennui obscur – il ne comprend d'ailleurs pas ce phénomène ; pour lui, ces prétendus génies sont avant tout de gros branleurs fainéants. Curieux de nature, son esprit s'est très tôt éveillé avec tout ce qu'il contenait d'avance intellectuelle, et sa faculté remarquable d'adaptation lui a permis d'être patient. Seulement, Mihael ne s'est pas contenté d'être un monstre. A l'inverse de son entourage, il a depuis longtemps la conviction profonde qu'un quotient intellectuel important n'implique pas l'intelligence, et sait sa chance d'en avoir conscience : pour contribuer à l'irritation de ses aînés, il ne s'est pas laissé instrumentaliser. Il connait la susceptibilité de cette machine qu'il renferme, ses écarts, ses envies de cataclysme, ses soifs démoniaques, ses dents décidément trop pointues ; il en a souffert – plus, toujours plus, ce refrain intérieur est insoutenable. Il craint donc et refuse la compétition parce qu'elle lui sied un peu trop bien, parce qu'elle est prompte à faire de lui l'acharné, le fou furieux dont il ne saurait tolérer l'existence. Alors, discret, prudent, passions et secrets à l'abri, il se paie la tête du monde, et n'hésite jamais à se rabaisser pour balayer la suspicion quand elle tente de s'installer ; puis le murmure suit parmi les tables, le long du comptoir, comme l'étincelle grésille sur la traînée de poudre : « C'est vrai qu'il est un peu bête pour être allé à l'Himmel. »
On l'aime comme ça, populaire dans sa médiocrité. La bêtise plait, elle est rassurante pour les autres, mais surtout pour lui. En définitive, c'est peut-être la véritable histoire de sa vie : le conte en noir et blanc du type qui n'a pas assez de couilles pour tenter d'être le meilleur – puis ça peut très vite devenir chiant de le rester, à ce qu'il paraît. Or, Mihael a été élevé comme une machine à souhait qui ne devait essuyer aucun refus, ni de la nature ni du futur ; une fois qu'il nage parmi les requins, il s'avère incapable de se satisfaire d'une demi-mesure et poursuit la supériorité avec entêtement – une supériorité toujours accessible, n'est-ce pas, pourvu qu'on s'en donne les moyens... Mais qu'aurait-il gagné à se propulser loin vers l'avenir ? Une mégalomanie assurée, la soif de pouvoir qui en découle, des ennemis. Trop dangereux pour lui – il a préféré se museler. Et inutile d'évoquer tout ce monde – plus ou moins beau – qu'il aurait pu sauver. Mihael, cet idéaliste à petite échelle, n'est pas du genre à assumer.

Tranche de vie ;


Les poudres et les pilules circulaient, les pâtes et les feuilles brûlaient, lentement, on aspergeait l'air d'opacités oniriques.
La main de Mihael tanguait doucement au-dessus d'une coupelle ; entre le pouce et l'index, un cure-dent, qui taquinait tour à tour cinq olives vertes.
Il s'était penché sur le comptoir, comme un lion blanc paresseux, et l'ombre créée par ses larges épaules atteignit ses yeux. L'alcool n'arrangeait rien à sa fatigue, mais injectait dans son esprit un genre de plomb qu'il préférait. Il n'en était qu'à son premier verre, sirotait tranquillement, pour l'instant réservé, timide dans son mutisme contemplatif voué aux regards languides qui l'entouraient. Son service n'avait pas encore commencé.

Cette liberté là avait un goût étrange, mais concret. Elle ne mentait pas, ne promettait pas en l'air, ne se prostituait pas. Pour lui, elle n'avait rien d'un désespoir ; fruit d'un égoïste, d'un provocateur, d'un rêveur, qu'importait, au fond, Mihael avait enfanté sa liberté, et endossait le rôle d'escroc à sa place. C'était lui qui mentait, lui qui promettait en l'air, lui, toujours et encore lui qui se prostituait – les rumeurs à ce propos détenaient ironiquement leur part de vérité. Il avait fait son choix. Se nourrir du malheur des autres en les écoutant, en leur souriant – et il n'y avait pas tant d'hypocrisie dans ses grimaces, finalement – les soulager d'un regard tendre, prétendre qu'il ne pouvait rien faire de plus pour eux ; tout cela avait plus d'attrait à ses yeux que le devoir – ce poids terrifiant qui avait trop tôt éprouvé son dos, l'épuisement moral et physique, pire, le goût du pouvoir, parfois même du sang. Sa langue n'était pas assoiffée – tant qu'il en avait décidé ainsi, et ne passait jamais sur les plaies. Alors, il restait là, à distribuer des vanités plus faciles à assumer, pendant que ses anciens compagnons attendaient – mortellement – l'heure de se tuer à la tâche. A quand le chaos des insurgés, hein ? Dans quelques années, probablement, ou, avec un peu de chance, dans quelques mois. A l'occasion, ce bâtiment sauterait, et il se trouverait peut-être à l'intérieur. Oui, tout pouvait bien arriver, il ne serait responsable de rien – sauf de la honte de son entourage. Mais l'idéal, tout de même, serait de vivre en toute tranquillité. Et de subir, de temps en temps, les hystéries de ses proches – pourquoi ?! ; attardé !! J'ai hâte que tu regrettes !
Il se surprenait souvent à imaginer l'humiliation de son père, qui n'avait pu cacher la vérité bien longtemps. Une passade, disait-on, une jolie fille du Rêves avait dû lui faire tourner la tête, mais qu'on se rassure, Mihael rentrerait bien assez tôt dans le droit chemin. Il avait été l'une des étoiles de l'Himmel, après tout. Le génie s'accompagne toujours d'un caprice. C'est ça. Il avait surtout été un fils unique, écrasé par l'exigence de parents aveugles, dont la situation n'avait d'ailleurs vraiment rien d'un désastre, totalement incapables de laver eux-mêmes leur honneur bafoué. Hé ! Avec un peu plus d'attention chaleureuse, Mihael se serait peut-être senti concerné.
Bah ! Il les aimait quand même, ses vieux. Ils finiraient sans doute par comprendre. Que leur fils ne fonctionnait pas par programmes préétablis, qu'il affectionnait les titubations de la vie – douces comme hasardeuses. Qu'il y avait pour lui quelque chose de franchement bandant au fait d'être vu comme un futur pilote, à l'unanimité, puis de terminer serveur dans les bas-fonds – il n'était pas difficile, peu de choses le répugnaient. C'était sa petite provocation à lui. Qu'on le prenne pour un original, pour une lavette, pour un con, pour une p*te, pour un dissident, rien de tout cela n'avait vraiment d'importance. Tant que personne ne venait le chercher, il pouvait bien continuer de rêver – on lui pardonnait si facilement. Ne pas s'exposer, s'épargner les rides de l'anxiété ; quel gâchis, tous ces jeunes qui suaient pour devenir de bons petits soldats. Quand on avait décidé de vivre, mieux valait se faire oublier. Il s'y employait...


« Ah ! Merde, dégage, toi ! Mihael ! Mon brave gars, tu devineras jamais ! Donne-moi ta main, mon canard... Ah ! Si tu savais !
Ta mère t'a encore jeté dehors ?
— Aaah ! Argh ! Vas-y, mets-moi un bon whisky... »

… en s'occupant de ses clients adorés.
C'était toujours le même homme. Qui entrait, bousculait quelqu'un, s'accoudait – se vautrait – sur le comptoir et lui prenait la main. Brun, assez petit, la trentaine bien entamée, mal rasé, mais dont les vêtements usés n'impliquaient pas la pauvreté ; juste la déchéance d'une pompe à fric – accessoirement à alcool, quand la première ressource venait à manquer. On devinait la présence d'une mère exaspérée dans l'affaire. Ce type n'avait jamais réussi à quitter le foyer parental.
Un verre de whisky, sans glaçon, glissa lentement sur le comptoir.
Mihael piqua deux olives, les goba puis s'affala à son tour, en regardant le client avec la nonchalance aimable qui le caractérisait. Écouter les déboires d'un fils lésé, c'était toujours plus agréable que de s'entendre réciter les diverses rumeurs qui couraient au sujet de sa propre vie sexuelle – par exemple.
Parce qu'il était mignon et stupide, Mihael attirait ces désinvoltes qui recherchaient continuellement les aventures sans lendemain ; il y répondait, exceptionnellement, sans jamais mettre son cœur en jeu, ainsi qu'on le lui demandait. L'ombre d'une exigence ternissait néanmoins son visage, et il semblait davantage choisir qu'il n'était choisi. Cette prétention lui valait quelquefois des ennuis. L'indignation des cœurs amers qui ne supportaient pas le rejet. « Pourquoi ? » Lui avait-on demandé, un soir. « T'as une meuf, c'est ça ? Ou bien tu veux du fric en échange ? En fait, c'est p'têt vrai qu'tu fais la putain. Genre, une nana te met la main dessus, tu la baises, et dès qu'elle a son compte, t'empoches un joli p'tit pactole ? »
Mihael ne s'attardait généralement pas avec ces gens là. Il se contentait de répondre, en souriant, que ça devenait à la mode de le surestimer.


« Allez, mon grand. J't'écoute. »

¤
Rumeurs :
Il serait entretenu par une femme plus âgée que lui – et le lui rendrait mal.
Il aurait une vie très mouvementée en-dehors du travail – ce ne serait pas anodin qu'il soit de nuit – et cela expliquerait sa fatigue quasi constante – ce qui n'exclut pas les hypothèses plus grivoises à ce sujet.
Il serait suivi psychologiquement.

{ ORIENTATION POLITIQUE :


Vous intéressez-vous à la politique ? Oui [] _ Non [x]
Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Pour [ ] _ Contre [ ] _ Neutre [x]


{ Et vous ~


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Dernière édition par Mihael Dickinson le Dim 5 Sep - 20:18, édité 1 fois
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Mihael Dickinson Vide
MessageSujet: Re: Mihael Dickinson   Mihael Dickinson EmptyMer 14 Avr - 2:14

Bah il est très bien ce petit con <3 !
Je l'ai imaginé un instant draguer Viveka et essayer de vivre à ses crochets xD
Attention à ne pas trop rêver non plus ~ 

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Mihael Dickinson Vide
MessageSujet: Re: Mihael Dickinson   Mihael Dickinson EmptyMer 14 Avr - 7:14

HA !
Ha ha...
Ha. :'D

Merciii Mihael Dickinson 196934 !
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