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 Vilzur Grudzien [Terminée]

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Vilzur Grudzien

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Vilzur Grudzien
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Vilzur Grudzien [Terminée] Vide
MessageSujet: Vilzur Grudzien [Terminée]   Vilzur Grudzien [Terminée] EmptyDim 2 Mai - 22:25





# DOSSIER 02X0909-3038 :


Nom : Grudzien Prénom : Vilzur Âge : 18 ans
Fonction sur Uros : Etudiante en deuxième année
Lieu de résidence : Raimyo - Les Chrysalides
Lieu d'étude: St Adrian's
Loge : Pooja





Concernant Mademoiselle Vilzur :


Prénom : Contraction de Villanelle et d’Azur.

Date de naissance : 09 Septembre 3038.



A l'origine ...


Maman n'est plus de ce monde depuis 12 ans déjà. C’était une assez belle femme, élégante, soignée, toujours bien habillée, et très aimante. Je vivais avec elle dans un petit appartement. On dormais dans la même pièce toute les deux, dans le même lit double en pin, qui grinçait au moindre mouvement. Mais ça nous suffisait pour toute les deux. Je me souviens encore de la couleur des murs : bleue. Mais pas un bleu ordinaire; ce bleu était magique, protecteur, envoutant, berçant, unique. Notre bleu.
Le salon et la cuisine se côtoyaient, et maman se plantait souvent dans ses longs pieds nus mes jouets qui traînaient-là. Je ne comprenais pas les mots qu'elle vociférait dans toute la maison, je ne les comprenais pas encore. En tout cas ce devait être vachement douloureux pour avoir une telle puissance vocale. La salle de bain comprenait peu de meubles : une baignoire, des cabinets et un caisson comportant un vasque sous lequel se trouvaient quelques tiroirs de rangement. Seul un miroir était accroché au mur, semblant trôner dans cette pièce oppressante. Non ce n’était pas agréable de devoir passer par là tout les matins et tout les soirs. Je détestais ce cagibi. Les murs jaunâtres accentuaient mon dégoût, je n’osais même pas les toucher. Pour moi, il n'y avait rien de plus répugnant après la poubelle de la cuisine.


« Non mon cœur, papa n’existe pas. »
En effet, il n’existait pas, enfin il n’existait plus. Ni dans son cœur, ni dans sa maison.
« Tu sais mon ange, les petites filles comme toi n’ont pas de papa. Ça arrive. »
Je n’ai jamais compris cette phrase, qu’est-ce que j’avais fait pour ne pas avoir de père ? Étais-je mal née ? Était-ce de ma faute ?
Plus tard, quand je fus élevée par grand-mère lorsque maman est morte, j’ai sus pourquoi je n’avais pas de papa comme toute les filles de mon école. Il nous avait abandonné, lâchement. C’est si simple que ça. Grand-mère me l’avait sèchement avoué un jour où elle ne devait pas être dans sa bonne phase. Elle pensait sûrement en m’annonçant la nouvelle « Lâche moi, je suis pas d’humeur aujourd’hui ». J’avais assimilé cette phrase, cette idée, dans la seconde où grand-mère avais parlé. Après tout, tant pis.



"03 Mars 3050", Extrait du journal intime N° 01 de Vilzur. Elle a écrit:
Le pire c’est qu’on s’aimait tellement, on était vraiment fusionnelles avec maman. Je ne sais pas pourquoi IL a fait ça. L’autre gars du NSS à côté de maman je m’en foutais, et je m’en fou encore, mais pourquoi elle ? Pourquoi me l’avoir enlevé alors qu’elle n’avait rien fait ?

Impossible de voir sur trois lignes, l’encre semble avoir bavé

IL était rentré si subitement en gueulant « A mort l’empereur, ce suceur de … ». Je n’ai pas entendu la fin de sa phrase qu’IL avait déjà tiré. IL a tué l’agent du NSS et maman qui se trouvait à côté. Je l’ai vu glisser lentement sur le sol, je n’ai pas réalisé ce qui se passait … Ton sang maman était si rouge, si chaud, si épais. Moi tu m’aurais disputé d’avoir fait une si grosse tache sur mon chemisier blanc, mais tu aurais fini par me serrer contre toi pour calmer mes pleurs.

- Une phrase entière est griffonnée -

Oh maman, ma p’tite maman je suis si désolé, j’aurais du m’asseoir à ta place comme tu me l’avais proposé, mais j'avais refusé parce que la chaise était plus haute et que j’avais peur. J’aurais du

- Trois mots sont illisibles

Maman, je t’aime tellement, je voudrais retourner en arrière, je t’aurais demandé de m’emmener ailleurs, pas dans ce bar miteux. Je m’en veux tellement d’avoir fait ce caprice pour un chocolat chaud, que je n'ai jamais fini … Quel gâchis, ma pauvre maman. Ne me fixe pas comme ça s'il te plais, comme si tout allait bien se passer, comme si les docteurs sauraient te remettre sur pied ... C’est si dur de te regarder dans les yeux … Te souviens-tu au moins quand j’ai sauté de ma chaise, que je t’ai serré contre moi en pleurant calmement pour pas te faire paniquer, pour pas que tu te rende compte que tu partais définitivement ? Te souviens-tu de ma fleur rose dans mes cheveux qui sentait si bon ? Te souviens-tu de cette agréable journée au parc avec toi ma maman ? Te souviens-tu de nos mains entrelacées quand on se promenait ? Te souviens-tu de mon dernier baisé quand tu as fermé les yeux tout doucement ? Maman je t’en pris répond moi, dis moi juste "Oui" …




Caractère


« Salut Jess ! »

Il manquait deux bouchés d’un sandwich au saumon que mangeais rapidement Vilzur. Sortant de l’hôpital, comme à son habitude depuis deux ans maintenant, elle se dirigeait d’un pas joyeux vers son confident le plus loyal, Jess Heajade.
Vilzur est généreuse, c’est naturellement qu’elle tendit son "goûter" provenant de Starlight Mall à Jess, qui refusa d’un signe de la tête, le sourire aux lèvres. Elle débuta son discours en lui posant les mêmes questions que la veille, rajoutant simplement quelques détails. Puis elle enchaîna sur sa journée, qui fut – encore une fois – atrocement fastidieuse. Bavarde, trop bavarde. Mais seulement avec Jess. Avec les autres, elle ne parle que si cela est nécessaire. Méfiante depuis quelques années, elle ne fait plus vraiment confiance aux humains. Même sa grand-mère ne sait rien de sa vie, pas même l’existence de Jess. Mais cela ne l’empêche pas d’être agréable, au service de bonnes gens, intentionnée avec sa grand-mère. Instinctivement sensible aux besoins des d'autres, Vilzur s'adapte aisément aux gens et aux circonstances changeantes en trouvant des façons de se rendre utiles.
« C’est une bonne petite, un peu trop muette, mais elle a toujours le sourire, et jamais elle ne refuse une corvée, même la plus dure. » sa grand-mère.

Amicale mais timide, elle se fait souvent des copains, et quelques copines. Ils ne savent rien de sa vie, trop concentrés sur leur nombril. Sa modestie, sa fiabilité et son perfectionnisme aboutissent souvent à faire les devoirs scolaires des autres. Dotée d’un esprit logique, elle est pleine de bon sens mais manque de confiance en elle et se fait souvent écraser par les autres, d’autant plus que sur Uros, sauf pour la Lux, tout élève se fait un jour ou l’autre martyrisé. Mais dure avec elle-même, elle essaye d’atteindre toujours le maximum dans n'importe quelle situation.
« Moi je l’aime bien perso, elle est sympa, et elle prend pas la tête, hein Max ? » Sonia, une camarade de classe.

Aux yeux des élèves, c’est une tête d’ampoule plutôt mignonne, bien dans sa tête, bien dans sa peau, sans réel complexe, sans réel soucis. Presque une fille modèle. Ce genre de fille qui fait grincer les rumeurs provenant des jalouses, et qui donne envie à plus d’un jeune homme de regarder d’un peu plus près. « Est-elle célibataire ? » Oui, évidemment. Le goût amer d’une possible relation amoureuse est dérangeant pour Vilzur. Faire confiance, possible. Aimer avec un grand A, non ça jamais. Du moins, pas pour l’instant. Peut-être à 30 ans. Et puis qu’est-ce que l’Amour maintenant ? Juste un souvenir lointain.

Elle aime les livres, et passe souvent le clair de son temps à la bibliothèque d’Arkmeen. C’est une grande rêveuse, qui cherche à s’échapper spirituellement de cette société infernale. On l’a croise également souvent au parc des étoiles rouges à Raimyo, assise seule sur l’herbe artificielle, ou sur un banc situé sous un arbre.
« Souvent je la voit partir de la maison, en direction du parc, avec un bouquin dans la main. Le vent caresse ses cheveux, les faisant danser au rythme de la ville. Je crois que le seul endroit où elle se sent chez elle, c’est dans les pages. « Les livres, eux, ne me déçoivent jamais » qu’elle me dit. Pov’ gamine. » sa grand-mère.




Physique


« Vilzur, elle s’habille souvent décontracté, genre jean légèrement moulant qu’elle retrousse de temps à autre juste en dessous de ses genoux, vous voyez ? Et puis pour le haut c’est pareil, elle met principalement des débardeurs ou des chemises légères. Les teintes ? Bah vous savez, c’est une fille sobre, elle porte des couleurs assez pales, dans les tons pastels et toujours en accord. C’est souvent du bleu et du blanc. » camarade de classe.

« Cette petite est le portrait tout craché de sa mère à son âge. C’est pourquoi, le jour ses seize ans, je lui ai offert le collier que sa mère portait au même âge. C’est une turquoise ornée dans un petit socle en argent fin. Je trouve que ça met ses yeux en valeur. » sa grand-mère.

« A chaque fois qu’elle vient me rendre visite à l’hôpital, je ne peux pas m’empêcher de plonger mes yeux dans les siens. Ils sont d’un bleu tellement sombre, mais en même temps si pétillants, je pourrais passer des heures à les contempler ainsi que chaque partie de son visage. L’harmonie règne chez elle, tout est si mignon, si frais, si léger. Elle a des sourcils fins, un nez légèrement retroussé, une bouche rosée – ni trop fine, ni trop pulpeuse – juste comme il faut. Sa voix est un délice, si fluette, tellement agréable à l’écoute, on croirait un chant d’oiseau. Elle m’écoute et me parle en retours de sa journée à l'extérieur, elle me montre ses dessins puis me lis un passage d'un de ses livres, elle me rend joyeux et me fait oublier ma maladie jusqu’à ce qu’elle parte. Je ne sais plus comment on s’est connus, et je ne sais pas si elle prend toujours son traitement mais tout les soirs elle est là. Et ça réchauffe mon pauvre petit cœur. » Allan, interne à l’hôpital général, atteint de Drépanocytose.

« J’ai remarqué de belles mains soyeuses quand elle m’a tendu « Ce jour sans toi » pour que je le replace en hauteur sur la 6ème étagère, car elle a le vertige sur l’échelle de la bibliothèque. Elle a des doigts effilés, des ongles blancs, longs, brillants d’un vernis transparent et bien entretenus. Et puis cette jeune femme sent la pèche, je ne sais pas si c’est du parfum, mais elle imprègne les livres de sa douce odeur. » Lydia Cobaea, documentaliste à la bibliothèque impériale.

« Lorsqu’elle n’a pas son casque, on peut voir qu’elle a une rangée de trois trous à chaque oreille, tous remplis de différents piercing. Je trouve que ça ne va pas trop avec son style "fille sage". Mais bon, elle fait ce qu’elle veut. » Valentine, camarade de chambre à St Adrian’s.



Tranche de vie


Déposition: Arkmeen, 3054, 20 Juin; Jess Heajade, Lieutenant du NSS a écrit:
J’étais sur le chemin de la maison, je rentrais chez moi. Je suis passé à côté de l’hôpital d’Arkmeen, et sur ma droite se trouvait une ruelle assez étroite. Dans cette dernière, on pouvait difficilement distinguer quelques cartons et poubelles; au-delà il m’était impossible de discerner autre chose, rien, hormis cette épaisse couche sombre. J’ai sorti une Laser One, je l’ai porté à mes lèvres. Je tâtonnais superficiellement mes poches pour trouver de quoi l’allumer quand j’ai cru entendre un bruit de verre se brisant au sol. Le genre de bruit qui attire l’attention de n’importe quel agent du N.S.S. J'ai pensé que c’était un drogué, cherchant probablement une seringue pour s’injecter la substance illicite dont il est dépendant. L’hôpital ne détruisait jamais les outils usagés, il les entassait probablement dans cette ruelle; le coin était tellement sombre que personne ne serait allé les cherché.
La main sur mon M1911, j’avançais lentement à travers la pénombre. Derrière un carton se trouvait une jeune fille, recroquevillée sur elle-même, les genoux portés sur la poitrine, la main droite au sol. Je suis resté là à me demander pourquoi elle traînait dans un tel endroit. Ce n’est qu’après quelques secondes que je me suis rendu compte qu’elle avait le visage meurtri par les larmes, et la main en sang.


Vilzur était rentrée dans la pièce le même jour (le 20 Juin) et attendait sur sa chaise depuis déjà dix minutes, dix minutes qui ont servies pour l’agent du NSS - situé devant elle, derrière son bureau - à brancher tout son matériel pour la déposition. Les pensés de Vilzur s’entrecroisaient, formaient un beau capharnaüm dans son système neurologique. Son cerveau n’était plus qu’une illusion vacillante, comme si le muscle tout entier se liquéfiait au moindre souvenir récent. La Webcam posé en haut de l’écran plasma du bureau était tourné vers Mlle Grudzien à présent et cet outil informatique l’épiait, et l’épierait jusqu'à la dernière goutte de son discours.

« C’est bon j’en ai terminer avec ces branchements, tu peux nous dire ce qui s’est passé maintenant. D’après mon chef qui t’a emmené ici, tu as été violé, c’est bien ça ? »

"Violé", ce mot résonnait dans la tête de Vilzur, ce mot qui cognait contre chaque paroi de son crâne, ne cessant de rebondir comme une balle de tennis. Ce mot lui était anodin avant, elle en connaissait la définition mais elle ne pouvait pas s’imaginer la scène, pas encore. Ce mot était douloureux à entendre à présent, puisqu’il avait une forme. Enfin plusieurs. C’est en sortant de la bibliothèque que ces formes l’ont suivie, jusqu'à l’agripper en direction de cette ruelle. Ils devaient être trois, ou quatre … Elle ne savait plus, mais elle ressentait encore la douleur de cette agression sexuelle. Physiquement mais aussi mentalement. L’acte s’est passé si vite, et ils l’ont abandonné là, dans le noir. Sa grand-mère aurait été sûrement contre cet avis, mais Vilzur aurait préféré mourir juste après que le dernier eu fini sa petite affaire.

« Parfois on se trouve au mauvais endroit au mauvais moment, il se trouve que tu en as été la victime. »

Une trentaine de minutes s’écoulèrent, puis la jeune fille eue juste le temps de relire vite fait sa déposition et de corriger les dernières petites fautes de l’agent du NSS sur certaines descriptions avant de signer définitivement ce vulgaire bout de papier. "Archivé et classé."
Elle savait bien qu’elle ne verrait jamais la tête des coupables, ils ne seraient pas jugés en tant que tels. Ils étaient de la Lux, de la loge quasiment intouchable, probablement des lycéens de la Maegna Institut. Autant vous dire que ces gens là frise le scandale mais ne sont jamais reconnus en tant que monstre. Ils peuvent être les pires enfoirés d’Uros, même pire que les truands de la Ios, et pourtant ils seront toujours acquittés devant le tribunal, même avec toutes les preuves de l’univers.

Soudain, la porte s’ouvrit assez violemment. Le lieutenant venait de faire son apparition, il se tenait légèrement courbé, le regard dans la direction de Vilzur, l’air grave :

« On a appelé ta grand-mère, je t’accompagne dehors le temps qu’elle arrive ? »

Vilzur acquiesça par un clignement d’yeux, et emboîta le pas du chef. Arrivés dehors, Jess Heajade porta à ses lèvres une Laser One – reconnaissable par le filtre rouge – l’alluma et tira trois fois dessus, les yeux clos en direction du ciel. Pas un mot, pas un regard. Juste une présence.

« Tu n'veux pas t’asseoir sur les marches ? Tu sera mieux pour attendre ta grand-mère. »

Dans les deux secondes d’après, la grand-mère apparue. Elle commença d’abord par remercier le lieutenant de diverses informations, discuta avec, puis fini par faire un mouvement de la tête à Vilzur annonçant leur départ en direction de la route lorsque le chef écrasa le filtre au sol, à moitié consumé. La jeunette commençait à suivre sa grand-mère mais Jess la retint précipitamment par l’épaule. En se retournant elle vit qu’il lui tendait son numéro de téléphone.

« Au cas où … »




Orientation Politique :

Vous intéressez-vous à la politique ? Pas vraiment.
Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Neutre.





Other :

Code du guide du joueur :
[CODE VALIDE - MEI ]





Dernière édition par Vilzur Grudzien le Mer 8 Déc - 1:11, édité 20 fois
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Daisuke Akihiko

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MessageSujet: Re: Vilzur Grudzien [Terminée]   Vilzur Grudzien [Terminée] EmptyMer 5 Mai - 19:52

Pauvre gamine, pas de père, sa mère qui meurt à cause d'un rebelle et enfin, un viol. Elle ne l'a pas facile la pauvre. J'avoue sans honte avoir eu un moment les larmes aux yeux en lisant son journal.
Au moins elle peut compter sur Jess, c'est très sympathique ce lien entre l'adulte et l'adolescente. <3

Validé !

Amuse toi bien et courage à la demoiselle pour arriver à faire confiance aux hommes ~
(Jess devrait l'adopter >w>)
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