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 Marlow Malone

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Marlow Malone
mon ex-femme me disait...
Messages : 12



MessageSujet: Marlow Malone   Dim 9 Mai - 3:11

- 01Y0505-3003 -


    Nom : Malone
    Prénom : Marlow
    Surnom : l’ancien, Pops, Old Man…
    Age : 53 ans

    Métier : Enquêteur criminel. Officier, NSS, S-C.A
    Lieu de vie : Arkmeen
    Lieu de travail : Arkmeen
    Loge : Sayeh
- Qui êtes-vous ? -
Marlow Malone, en quelques exemples bien choisis



Situation typique n°1 :

      « Hey, vous ! NSS. J’aurai quelques questions à vous poser… »

    Là, le type se retourne, et comme il n’a pas la conscience très tranquille et qu’il sait que le NSS a rarement besoin de poser beaucoup de questions au hasard vu le nombre de caméra de surveillance dans la ville, il est sur ses gardes.
    Même, à la légère inclinaison de sa tête, à son regard un peu calculateur, Marlow est sûr que le type est en train d’essayer d’évaluer la situation.
    Pour être plus précis, le type est en train de se dire :

      Bon, ce gars du NSS est pas un géant mais il est quand même grand, et surtout baraqué. Il aurait été champion de boxe dans sa jeunesse que ça ne m’étonnerait pas. Pas plus que ça m’étonnerait si on me disait qu’il était capable de traverser un mur de brique rien qu’en courant. Enfin si, ça m’étonnerait un peu, mais bon, c’est l’idée quoi. Il a des mains comme des pelleteuses de bulldozer, s’il m’attrape, il ne me lâchera pas, et si son poing entre en collision avec ma tête, ça risque de mal se finir pour ma tête.
      Cela dit, pour mon avantage, il n’a pas l’air de la prime jeunesse non plus, une bonne cinquantaine d’année même pas très bien conservée, il a les épaules voûtées, un certain embonpoint, l’air balourd d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, et sa voix est celle d’un fumeur invétéré et alcoolique…
      Conclusion : le but est que son poing n’entre pas en collision avec ma tête, et il y a de forte chance pour qu’il ne me coure pas après (ou que j’arrive à le semer en moins de deux) donc… Fuyons !


    Voilà ce qu’il est en train de se dire, sans doute de façon moins articulée, peut-être en moins de mots, peut-être en pas de mots du tout, juste d’instinct. En tout cas le résultat est là, le type n’a pas attendu son reste, il est déjà en train de piquer un sprint.

    Malone râle et court mollement derrière.
    Parce que, ouais, c’est vrai, il n’aime pas courir. Courir, c’est pour les jeunes. D’ailleurs en parlant de jeune… Malone siffle et le bleu qu’il avait planqué dans le recoin d’à côté, sort de sa cachette et plaque le type par terre. Ça c’est de l’organisation. Faut dire, les "méchants" sont vraiment prévisibles…


Situation typique n°2 : :

    Reprenons le gars du cas n°1. Maintenant, il est arrêté et assis sur une poubelle dans une allée sombre à côté.
    Vu qu’il a un léger tressautement du pied, le regard fuyant et la tête légèrement rentrée dans les épaules, Malone est à peu près sûr qu’il est en train de se demander quand est-ce que les poings vont entrer en collision avec sa tête. Alors Malone met les mains dans les poches et l’autre se détend un peu, mais théoriquement, il ne peut pas s’empêcher, inconsciemment, de se demander ce qui se passe. Malone continue à le regarder sans rien dire, le regarder très attentivement. Le type gigote de plus en plus.
      « Nan mais arrêtez de me regarder comme ça, j’y suis pour rien dans cette affaire, juré. »
      « Hmmm nan, toujours pas. Je te l’ai dis, si tu veux que je te croie, il va falloir mentir un peu mieux… »
    Haha. On commence à voir apparaître un soupçon de panique, bon signe.
      « Mais puisque j’vous dis… j’y étais même pas là-bas ! »
      « Ah, là… Je te crois. Intéressant. Donc tu es mêlé à l’affaire, mais t’étais pas sur place… Bon, alors, qu’est-ce qui s’est passé… tu es resté planqué derrière l’arbre ? »
      « Nan, j’y étais pas, j’vous dis ! »
    Malone le regarde, se frotte le menton…
      « Un bon point pour toi, petit, t’as pas dit « l’arbre, quel arbre ? » et t’as pas hésité non plus… Ok, je te crois, t’y étais vraiment pas. Bon, alors, tu veux savoir mon hypothèse ? Je pense que t’y étais vraiment pas, mais que t’as entendu quelqu’un en parler, que t’es pas fondamentalement un mauvais gars, mais que t’as pas eu envie de prévenir la police quand même. Alors, c’est le moment de prouver que t’es vraiment pas un mauvais gars, et tu vas me donner le nom des gars impliqués et leur adresse. Okay ? »
    Là, le type gigote encore plus et le bleu retient son souffle clairement impressionné.
      « Ok, mais vous dites pas que c’est moi, ok ? »
    Malone dit ok et prend note des noms et adresses. Et ensuite :
      « Bon, allez, file, je veux plus te voir. »

    Le bleu à l’air un peu choqué maintenant, et l’autre file sans demander son reste.
      « Mais, mais… c’était un témoin ! on peut pas le laisser partir comme ça ! »
    Malone regarde le type s’éloigner.
      « Bof, pourquoi pas ? Puisqu’il n’a rien f… » … et s’arrête brusquement. « Et merde… cours le bleu, rattrape-le ! »
      « Mais mais, je croyais qu’il n’avait rien… »
      « J’me suis planté, ok ! Cours, plaque-le ! Vas-y, grouille ! »

    Un peu plus loin, un peu plus tard, quand Marlow a rattrapé le bleu maintenant assis sur le type, après avoir récupéré son souffle et s’être épongé le front :
      « Bien joué, morveux… t’es un excellent menteur. Seulement, la prochaine fois, pense à marcher comme un type soulagé quand tu t’en vas. Le triomphe, ça va pas pour un innocent… »

    Encore un peu plus loin, encore un peu plus tard, avec le bleu dans un bar.
      « N’empêche, vous vous êtes planté. »
      « Ouaip »
      « Je croyais que vous étiez toujours capable de savoir quand quelqu’un mentait ? »
      « Bah, à la fin, j’avais raison, non ? »
      « Oui, mais vous vous êtes quand même planté avant. »
      « Bon, tu veux que je te dise, gamin ? L’important, c’est pas d’avoir raison, c’est de penser qu’on peut avoir tord. »
      « Waow. »
      « Ouais. Allez, bois. »


Situation typique n°3 :

variante 3a :
    Quelqu’un cherche Marlow et le trouve dans ce qui lui sert de bureau. Plus précisément sur le canapé qui encombre une grande place de ce qui lui sert de bureau.
      « Malone, je peux savoir ce que vous fichez ? »
      « Je dors » Evidemment, il faut comprendre, Je fais semblant de dormir.
      « Et l’affaire Bloomsberg, elle avance pendant ce temps ? »
      « Nan, mais cette affaire, elle m’ennuie, vaudrait mieux la passer à quelqu’un d’autre. »
    C’est difficile de faire faire à Malone des choses qu’il n’a pas envie de faire. Il manque de sérieux. De professionnalisme. De sens des responsabilités. Tous ces machins qui font qu’on comprend tout de suite pourquoi il n’a jamais cherché à monter en grade.
    Il est du genre indépendant. Il ne veut pas rendre de compte ni donner d’ordre, il préfère n’en faire qu’à sa tête.


variante 3b :
    Quelqu’un cherche Marlow et le trouve dans le bar d’à côté, en train de boire un whisky.
      « Malone, je peux savoir ce que vous fichez ? »
      « Je récupère d’une dure journée. »
      « Il est 11 heures du matin. Et puis dites-moi, l’affaire Bloomsberg, elle avance pendant ce temps ? »
      « C’est plus de mon âge tout ça, un jeune s’en occupera beaucoup mieux ».
    Malone se sert beaucoup de son soi-disant grand âge pour éviter plein de truc qu’il considère comme des corvées. C’est une excuse imparable.
    Et aussi il aime bien les lieux comme les bars. Il est du genre indépendant, mais du genre indépendant social. Il aime voir les gens. Il est sympathique, il met en confiance facilement, malgré son physique un peu intimidant. Il a, en fait, un air de panda. Ou d’ours en peluche grandeur nature.


variante 3c :
    Quelqu’un cherche Marlow et le trouve dans ce qui lui sert de bureau. Plus précisément sur le canapé qui encombre une grande place de ce qui lui sert de bureau. A moitié allongé et le chapeau rabattu sur les yeux.
      « Malone, je peux savoir ce que vous fichez ? »
      « Gmrmph » Evidemment il faut entendre Je dors
      « Et l’affaire Bloomsberg, elle avance pendant ce temps ? »
      « Le sommeil est essentiel au bon fonctionnement du cerveau, je m’en occupe après ma sieste »
    Le sommeil, c’est sacré chez Malone.
    Et puis bon, ça a l’air de vraiment marché son histoire de rapport sommeil/fonctionnement du cerveau. Parce que s’il n’a plus tout à fait la forme physique qu’il avait en entrant au NSS, son cerveau, en revanche, il carbure. Mémoire + esprit de déduction + sens logique + trente ans d’expériences = ours en peluche grandeur nature avec un super-ordinateur dans la tête.
    Tant qu’il prend l’affaire au sérieux bien sûr… Après, on ne garantit plus rien…


- Tranche de vie -
Un jour ordinaire dans la vie de Marlow Malone
(avec titres mensongés)


    Le réveil :
      Avec un peu de chance, il se réveille chez lui.
      Avec moins de chance, il se réveille au NSS.
      Dans le premier cas, il peut prendre le temps de tranquillement prendre une douche, se faire du café, se renseigner sur ce qui s’est passé sur le vaisseau pendant la nuit, marcher tranquillement pour aller au boulot (et faire une petite étape au bar du coin peut-être ?)
      Dans le second… en fait, c’est pareil, mais en moins confortable, parce qu’il faut réussir à contourner l’infirmière pour se doucher là-bas (parce qu’utiliser la douche de la morgue, quand même, c’est jamais très agréable), le café est moins bon et c’est plus difficile de faire une étape au bar du coin. Mais on se débrouille.


    L'entraînement physique :
      Ensuite ça se complique franchement, parce qu’il y a les nouvelles affaires qui arrivent, et il faut donc se lancer dans le grand jeu qui consiste à disparaître dès qu’une affaire ennuyeuse se pointe, mais à réapparaître si ça semble devenir intéressant.
      C’est souvent la partie la moins drôle de la journée, parce que cela demande de faire de l’exercice. Ramper sous les bureaux, demander à Jenny de mentir gentiment, tenter de se cacher (ce qui n’est pas évident vu sa corpulence naturelle…)


    La répartition égalitaire des tâches :
      Ensuite, soit on a une affaire intéressante, et on essaye de mettre la main sur son coéquipier pour aller partir à la chasse aux papillons. Pardon aux "grands méchants".
      Soit on a une affaire pas intéressante et on essaye de mettre la main sur son coéquipier pour voir si on ne pourrait pas lui refiler tout le boulot (mais il commence à vous connaître et ça devient de plus en plus difficile et généralement, vous finissez par faire comme dans le cas n°1)…
      Soit on a pas d’affaire du tout, et c’est aussi le moment de mettre la main sur son coéquipier pour l’entraîner hors du NSS pour aller voir ce qui se passe ailleurs, voir si on ne pourrait pas se mêler un peu de ce qui ne nous regarde pas.
      Et avoir un coéquipier c’est important parce que, à deux, c’est plus drôle que tout seul.


    Le sérieux travail d'enquête :
      Ensuite, ce sont les aléas de la vie d’un policier… parfois il ne se passe rien. Parfois vous regardez les jeunes courir dans tous les sens en donnant quelques conseils (« A droite, à droite ! Pardon, je voulais dire gauche. Désolé ! Cours, petit, cours, saute ! Ah non, pas besoin de sauter en fait, tu fais vraiment tout ce que je te dis, hein, je sais pas si c’est très bon pour… A terre ! il va tirer, nan vraiment cette fois ! A terre abruti ! »)… Parfois c’est beaucoup plus intéressant, on peut interroger quelques personnes, parfois on peut passer la journée à dormir, parfois…
      Oh c’est globalement varié comme métier.


    Nutrition :
      Les jours que Malone préfère, sont ceux où il a le temps de déjeuner tranquillement à midi. Ça et les jours où il a l’intuition de la solution d’une enquête et qu’il doit juste trouver le truc pour la prouver.
      Mais déjeuner tranquillement c’est important aussi.

      Ensuite, il y a la pose goûter qui est trèèès importante. Rien de mieux qu’un donut accompagné d’un petit whisky pour continuer vaillamment dans l’après-midi.


    Les dangers du métier :
      L’après-midi ressemble globalement au matin. Il faut juste faire attention à la zone vers 18 heures rebaptisée par Marlow « zone minée et néfaste de la paperasse ». C’est l’heure où quelqu’un est susceptible de vous sauter dessus en vous demandant un rapport.
      Dangereux ça, très dangereux.


    Le repos apaisé de l'homme comblé par le sens du devoir accompli :
      Dans la soirée, ça dépend, soit une affaire à finir, soit on peut rentrer tranquillement chez soi. Autant dire tout de suite qu’il n’y a pas de femme qui l’attende à la maison. Il a été marié à un moment mais ça n’a pas duré très longtemps. Ils sont toujours bons amis, parfois ils se voient pour discuter du bon vieux temps, échanger des souvenir, mais enfin.
      Elle lui manque un peu parfois, mais le côté positif de l’histoire, c’est que ça lui permet de passer par un petit bar avant de rentrer.
      Parfois il emporte un petit dossier sous le bras. Une vieille affaire pas résolue. C’est un peu comme du sudoku. C’est bien pour s’endormir.


    Et voilà, ça fait une journée de plus. Encore une de passer sans qu’on s'en aperçoive.


- Orientation politique ? -

Vous intéressez-vous à la politique ? Non. Sauf si la politique devient une des données d'une affaire intéressante...
Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Neutre. On ne travaille pas pendant 30 ans au NSS si on a une aversion radicale pour le régime que l'on protège... En même temps, il est évident que Marlow n'est pas un fan de l'idée d'avoir un type qui lui dit quoi faire. Et quand des rebelles se font pincer, il les regarde toujours avec sympathie, et il ne s'amusera pas à les poursuivre avec acharnement. Mais de là à agir lui-même... non, cela demanderait trop d'effort.
    Globalement, Marlow évite d'y penser. Il n'aime pas les grands problèmes idéologiques et généraux. Ce qui l'intéresse, ce sont les petits méandres d'un esprit humain individuel. Le reste...


- Et vous ? -

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Dernière édition par Marlow Malone le Sam 15 Mai - 12:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Marlow Malone   Dim 9 Mai - 10:27

Vie difficile pour le bleu hein D: ! Il a intérêt à être très vif et sportif pour courir après les gars !
En tout cas, il a l'air gentil le nounours du NSS x). Je suppose que les jeunes doivent tout de même râler un peu de récupérer certaines affaires qui ne l'intéressent pas - mais en fait, il les aide... Plus d'affaires, plus de résultats, plus de chances de monter en grade =o

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Marlow Malone

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