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 Trystan Brosca

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Trystan Brosca
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MessageSujet: Trystan Brosca   Lun 28 Juin - 21:42


    ID : 03Y03073028
    Nom : Brosca
    Prénom : Trystan
    Surnom : La machine / Dog
    Âge : 28 ans

    Métier : Officier du NSS / Section Action ~ Anti Terroriste ~
    Lieu de vie : Flinzam
    Lieu de travail : Arkmeen
    Loge : Sayeh

      Qui êtes vous
        La vérité derrière le masque


    Caractère

    Peut on vraiment définir un homme en quelques mots…En cochant quelques cases dans un dossier psychologique. A chaque personne que je rencontre je deviens une personne différente à ces yeux. Un ami. Un frère d’arme. Un tueur sans scrupule au service d’un pouvoir décadent. Un lâche. Un héro. Peut être suis-je tous cela en même temps mais à vrai dire, est ce que cela intéresse seulement quelqu’un de savoir ce qui peut se tramer derrière ces yeux là. A vrai dire, je ne saurais pas y répondre moi-même.

    Ce que je suis ? Probablement l’homme le plus ennuyeux que vous connaissiez. Je passe mon temps dans les livres pour avoir un vernis de connaissance sur un peu tout. Je n’ai aucune préférence...Aucune chose que j’affectionne particulièrement. En vérité, je suis quelqu’un de vide…Et je cherche continuellement quelque chose pour me remplir. Des réponses…Dans la philosophie, dans les arts, dans l’histoire. Le reste du temps, j’apparais comme vous vouliez que j’apparaisse. Le grand frère protecteur, le gentleman charmant, l’ami toujours souriant. Il m’arrive d’être rarement moi-même…Car vous ne verriez que la tristesse derrière ce sourire qui m’a toujours servit de bouclier.

    Les seules choses qui me restent sont un peu de fierté et un dégoût profond pour le travail mal fait. Je déteste les amateurs qu’ils soient avec ou contre moi. La froide détermination que j’affiche n’est qu’apparence car à vrai dire je doute continuellement sur mes choix, sur le fait de servir un empereur et surtout sur les méthodes employées. Celles des rebelles ne sont pas mieux…Et les miennes sont loin d’être les plus propre. Plus le temps avance et plus j’ai l’impression que l’innocence n’est que de la poussière d’or sur ce vaisseau. Je suis désabusé, blasé et l’impression de me détacher de plus en plus de l’humanité. A dire vrai, je n’attends plus grand-chose d’elle. La seule chose qui m’a fait tenir jusque là, ce n’est qu’un souvenir d’une femme aimée. Peut être ne devrais je pas trop désespérer. Peut être devrais je attendre encore un peu. Si je ne devais avoir qu’une qualité, ce serait certainement la patience. Ensuite viendrait le sang froid. Assez utile pour mon métier. Ce qui m’a valut mon surnom.

    Physique

    Mon physique ? Ma dernière visite médicale remonte il y a peu. Le médecin m’a semblé confiant dans son pronostique. Un corps athlétique approchant doucement de la trentaine, aussi souple que le jour de mes 18 ans. Je passe régulièrement dans les salles de sports pour éviter de trop me ramollir entre deux missions. Ma condition physique est loin d’être parfaite, mais elle correspond largement à ce que l’on peut attendre d’un officier du NSS. Le seul bémol qu’on pourrait y mettre pourrait être mon goût immodéré pour le tabac. C’est la seule chose qui m’aide à tenir le coup ces derniers temps. Je préfère encore ça à l’alcool qui finirait par me faire trembler le jour où il ne faudrait pas.

    J’ai un visage assez passe partout mais loin d’être désagréable à regarder entre mes cheveux blonds mi long et mes yeux bleus. Je dois mesurer dans les 180 centimètres. Une taille pour le moins standard dans la profession. J’ai quelques restes d’anciennes missions un peu partout sur le corps. Assez pour me dissuader de rajouter un quelconque tatouage. J’ai assez de cicatrice, inutile d’en rajouter après tout. Pour ce qui est de mon style de vêtements, je n’ai pas vraiment de préférence. Si je ne porte pas d’uniforme, je préfère m’adapter à mon environnement et choisir une tenue qui ne dépareille pas de mes voisins. J’aime passer inaperçu et ne pas attirer l’œil. C’est pour cela que je choisis des couleurs sobres. Si je n’ai pas le choix, je choisis des vêtements discrets qui me permettent de me cacher et dans l’intimité je préfère de loin une bonne chemise.

    Si vous me rencontrez pour la première fois, je ne dégage aucune impression particulière. Si vous approchez d’un peu trop prêt, mon sourire tranquille vous attendra en attendant de pouvoir reprendre le cours de ma vie ou de ma mission. J’essaye alors de ne pas accrocher le regard de mon interlocuteur. Mes yeux sont beaucoup trop expressif à mon goût…



    Tranche de vie

    Il était une fois…C’est comme cela que commence les histoires…Et la mienne ressemble à un mauvais roman à l’introduction trop longue, au développement passable et à une fin aussi improbable qu’incertaine. Enfant, ces histoires nous promettaient des monstres abattus après un combat héroïque, une fille à sauver, une ville qui vous adule avec à la fin du bonheur pour tous d’un simple coup de sabre. Moi le premier, j’aurais tendance à sourire à lisant un tel conte de fée…Mais désormais je les regarde autrement. Dans cette vie, les gens ont tendance à penser qu’ils peuvent résoudre tout leur problème d’une simple balle. Une mère qui s’accrochent un peu trop à la vie, un collègue qui vous faisait de l’ombre, une femme qui vous gêne alors qu’une bombe vous toise du regard de l’autre côté du bar, suçant cette olive de manière si lascive qu’on pourrait en appeler le NSS et la faire enfermer pour attentat à la pudeur. Les gens se surprennent à rêver…Les gens pensent qu’il suffit de pas grand-chose pour accéder au bonheur…Les gens pensent qu’il leur est dû tel un droit divin à la naissance…Et ils sont prêt à vous écraser pour l’obtenir…Ou devrais je dire qu’il aimerait à vous écraser simplement pour le toucher du doigt.


    Voilà comment on pourrait résumer ma vie.

    Mais pas assez pour me comprendre…Par quoi commencer si ce n’est par mes premiers pas. Ma famille a toujours fait partit de la loge militaire, comptant ces héros, ces traitres, ces génies et ces moutons noirs. Plus de mille années de guerre, d’émeutes, de rébellions nous ont renforcés, nous ont aiguisés, nous ont fait oublier notre sens moral et effacé notre conscience. Nous n’aspirons qu’a servir, peu importe qui, peu importe comment. Nous avançons tel un souffle exalté hurlant ce désir, celui de sentir nos cœur battre au rythme de l’adrénaline, celui d’user et d’abuser de tout ce que nous avons appris, celui de repousser encore plus loin nos limites. Voilà ce qui a mon sens défini notre loge et à défaut défini ma famille.


    Enfant, mon grand père me berçait de ces histoires.

    Ce n’était pas des contes de fée…Mais des récits de guerre sanglante où les héros étaient ceux qui accomplissaient leur devoir ou mourrait en essayant. Me racontant l’histoire d’un père mort au combat, l’arme à la main, seul et contre tous pour couvrir la retraite de son unité…Comment ne pas rêver d’une mort aussi glorieuse que la sienne…Comment ne pas rêver d’intégrer l’armée à mon tour ? Depuis que j’ai eu l’âge de comprendre ces choses là, on m’a entrainé dans cette optique. Suivre avec attention sa forme physique, veiller à toujours rester souple, apprendre avec voracité…Je ne suis pas un génie, il m’a fallut travailler avec acharnement pour satisfaire les exigences de ma famille. Quand on ne connaît que cela, difficile d’en concevoir de l’amertume ou des regrets. Mes amis n’étaient que des connaissances qu’il était bon d’avoir dans un carnet d’adresse. Cela peut sembler terriblement pragmatique mais je n’étais pas malheureux pour autant. C’était…Un sentiment merveilleux que celui qui m’étreignait alors. Celui d’avoir un objectif. Celui d’être à ma place D’une destinée qui me tendait les bras…N’avoir aucun doute…Un sentiment de bonheur et paradoxalement de liberté. J’étais fais pour cela et je sentais qu’on attendait beaucoup de moi. Qu’on me reconnaissait…Que quelque chose m’attendait.


    Je n’avais pas de place pour le reste

    L’institut n’aura jamais été qu’une formalité pour moi…Après tout, on m’avait déjà conditionné de manière à correspondre à ce que les instructeurs désiraient voir ou entendre. Travailler ne m’avait jamais fais peur et les honneurs n’étaient même pas une récompense…Mais une obligation que je me devais absolument de remplir. Mais plus j’avançais et plus je sentais cette pression sur mes épaules. Jouer le meilleur ami de l’un, devenir le professeur particulier d’un autre, être l’étudiant modèle de tous,. Peu à peu j’avais l’impression de devenir une autre personne. Etre le spectateur de ma propre vie. Un autre moi-même qui m’observait avec détachement et cynisme. Plus d’une fois j’ai sentis ma main être prise de convulsion…Plus d’une fois j’eu l’envie de prendre une arme et de tous les massacrer. Je ne sais pas comment on pourrait décrire cette sensation…Celle de voir leur yeux être rivés sur votre être…Les yeux pleins d’espoir…Comme s’ils vous dictaient presque cette phrase qu’ils attendaient de vous…Celle d’être vu sans être vu. Ce fut peut être mon premier doute. La première fois que je me demandais si c’était vraiment ce genre de vie que je voulais vivre.


    Et puis elle est arrivée dans ma vie.

    Tradition familiale, suivit génétique, volonté de la loge…Autrement dit mariage arrangé. La meilleure des épouses prête à donner des héritiers dignes de ce nom qui feront de bon soldat. Une logique imparable dans un monde où l’autorité avait besoin d’un bras armé implacable et au mieux de sa forme. Elle s’appelait Naela, plus vieille que moi de quelques années, plus expérimentée, plus vivante que je ne l’étais. Si cela n’avait pas été décidé depuis bien longtemps, jamais elle n’aurait posé les yeux sur moi. Du moins, j’essayais de m’en convaincre. Je n’avais pas grand-chose en commun avec elle. Là où elle était belle, intelligente, je me faisais gauche et stupide. Si cela n’avait pas été pour mes gênes, pour quoi aurait elle acceptée une chose pareille ? Pourtant, je me surprenais à sourire sans raison, a penser à d’autre chose qu’au travail. A être moi-même. J’arrivais à nouveau à croire que j’empruntais la bonne route. Je me destinais à devenir officier mais quelques uns de mes contacts dans le NSS me proposaient de les accompagner dans des postes intéressants dans lesquelles je pouvais aussi bien me rendre utile. Mes sacrifices payaient et je n’avais plus que l’embarra du choix. Est-ce que je pouvais espérer plus grand bonheur ?

    On croit toujours tenir du solide. On croit toujours que cela n’arrive qu’aux autres. On pense toujours que ce que nous possédons est acquis. C’est à ce moment là que la fatalité transforme tout cela en sable qui s’écoule entre nos doigts. On perd tout d’un coup, sans que rien ne vous prévienne ou ne vous prépare. Pour moi, ce fut lors d’une simple nuit. Quelques heures d’obscurité qui ont tout changé. Vous décidez de faire du zèle…De rentrer un peu tard chez vous. Et vous tombez sur ces camions soit disant banalisé aussi voyant qu’un cul de jatte au cent mettre haie. Par chance ou par malheur, vous connaissez le type qui va diriger l’assaut. On vous explique qu’il y a une suspicion de traitrise dans votre immeuble. Il n’y a aucune chance que pour que vous y participiez en temps normal…Mais on vous connaît. On sait de quoi vous êtes capable…Comme quoi, il est toujours important de se faire connaître. On vous donne une arme, on vous donne une protection…Mais on ne vous dit pas qui sont les cibles. Si ce n’est que ce sont des rebelles.. Si je l’avais su…Non…Je ne peux même pas dire si j’aurais accepté ou non de partir à l’assaut.

    Il s’agit de prendre tout le monde en même temps. Opération minuté, plan parfait…Parfait tant qu’il n’y a pas de fuite. On nous attendait et de pied ferme. Un piège qui aurait du avoir ma peau si je n’avais pas fais preuve de pragmatisme en me servant de l’un de mes collègues comme bouclier humain. Un réflexe qui ne manqua pas de me perturber…Où était passé la belle mort que je désirais ? Remplacé par la colère…Par l’envie de remplir ma mission. On m’avait prit pour un idiot et je devais avouer que je détestais ça. Un boulot d’amateur qui heurtait ma fierté. Comment laisser passer ça et mourir bêtement maintenant ? J’ai traqué plusieurs d’entre eux jusqu’au toit, courant à perdre haleine avec l’impression d’être une bête fauve jusqu’à l’instant où je pressais du doigt sur la détente libérant un feu d’acier et de flamme…Un corps tomba et un autre s’immobilisa.

    Etait il besoin de préciser qu’il s’agissait là de ma propre fiancée ? Les mots fusèrent bien plus meurtrière que les balles. Je n’oublirais jamais cette conversation qui bouleversait mon univers. Elle parlait avec tellement de charisme…Elle croyait sincèrement pouvoir apporter le bonheur aux autres…Mais est ce que je pouvais me défaire de mon héritage. Mes ancêtres, mon sang, mes croyances…La détermination dont nous avions fait preuve…N’était elle pas réelle ? Etait elle un mensonge ? Le doigt sur la gâchette, j’ai hésité l’espace d’un instant. J’étais vacillant, ne sachant que penser. J’étais prêt à tout pour elle. Elle avait été mon seul support. Elle tenait son arme braquée vers moi, les yeux embués de larme, me suppliant de comprendre. Me suppliant de la rejoindre.

    Et puis…Un éclair passa dans ces yeux. Comme si elle avait comprit quelque chose en me voyant. Ces lèvres remuèrent et retourna son arme contre elle. Son corps tomba dans le vide alors que je hurlais son nom. Je me souviens encore de son expression sereine. Pleine d’amour et de quiétude retrouvée. Semblant me dire qu’elle me faisait confiance…Qu’elle me confiait le reste. Bien sûr, je n’avais pas tout comprit sur l’instant. J’ai mis des mois à m’en remettre, tournant et retournant cette question dans mon esprit. Est-ce que je faisais le bon choix ? Mais même aujourd’hui je n’ai pas la réponse à cette question…J’attend toujours que quelqu’un puisse me répondre. En attendant, l’histoire de cette nuit fut transformé en légende…Et moi devenu un traqueur impitoyable. Ce n’est qu’une partie de la vérité. Cela l’a toujours été…

    { ORIENTATION POLITIQUE :
    Vous intéressez-vous à la politique ? Oui [X] _ Non [ ]
    Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Pour [ ] _ Contre [ ] _ Neutre [X]


    { Et vous ~
    Code du guide du joueur :
    [CODE VALIDE - MEI ]
    Parrainage ? Oui [ ] Non [X]
    Avez vous été pris en charge ? oui [ ] non [X]

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MessageSujet: Re: Trystan Brosca   Lun 28 Juin - 22:39

Et avec cette mort, c'est à son tour d'écrire la suite de l'histoire familiale ~ S'il a toujours envie de l'écrire - ce qu'on pourrait douter après la perte de sa fiancée. N'empêche le grand-père a préparé très tôt le terrain même si maintenant, il serait sans doute déçu de voir que son petit-fils a douté du chemin montré x). Mais parfois faut se laisser aller et ne pas trop penser. Sinon quelqu'un profitera de cet instant de faiblesse pour porter le coup fatal.
Sinon je pense que ça va être rock'n'roll au NSS avec Marlow (une idée comme ça) xD.
Et j'arrête de blablater, brefouille

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MessageSujet: Re: Trystan Brosca   Lun 28 Juin - 23:06

Merci pour la validation :)
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MessageSujet: Re: Trystan Brosca   Sam 15 Jan - 21:21

Mise à jour

Dossier 03Y03073028classé sous scellé
//PROTOCOLE 889 - Oslo//

En Transfert...

...

...Dossier Transféré...

...

Mise à jour par les observateurs privés
//Rapport de Sécurité//

Comme prévu, beaucoup d'agent de l'ancien régime craignent pour leur vie. Ceux de l'Anti-Terrorisme encore plus après la victoire des Rebelles. Transfert des dossiers, purge des locaux, ils ne laissent rien derrière eux pour ce cacher.

Certains comme l'ex-agent Brosca se décident à passer de l'autre côté de la barrière. Ce sont des hommes entrainés, expérimentés et disposant d'assez de preuves pour secouer la vie politique du vaisseau. Ne parlons même pas de leurs connections avec les milieux mafieux. Brosca semble tout à fait disposé a relancer certaines activités peu recommandable. Nous en avons profité pour lui tendre la main et l'envoyer dans un de nos centres gouvernementaux pour lui faire subir des améliorations.

Physique et Amélioration :

- CyberCerveau
- Accès aux Réseaux (4 Fiches Mâle/Femelle dans la nuque)
- Implants : Occulaires, Musculaires
- Remplacement système cardiovasculaire/nerveux/respiratoire (amélioration des capacités physiques...)

Notes : Sont corps est plus fort qu'aucun humain mais ces valeurs sont encore bien inférieur à des technosapiens à vocation militaire ou spécialisé. Nous avons orienté les améliorations vers le combat électronique et cybernétique. La guerre du renseignement restera sa spécialité à sa demande.
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