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 Gabriel Faize

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Gabriel Faize
J'SUISPASRIEN
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MessageSujet: Gabriel Faize    Jeu 22 Juil - 1:06

Dossier du matricule
02Y0411-3037
× IDENTITÉ

Nom : Faize
Prénom : Gabriel
Âge : 19 ans

Métier : Cuistot/Etudiant en troisième année à St Adrian filière droit.
Lieu de vie : Raimyo (Downtown)
Lieu de travail : Raimyo
Loge : Pooja

× PSYCHOLOGIE - PHYSIOLOGIE - BIOGRAPHIE

Caractère :
“Ne me compte pas pour rien !”
Gabriel a sa fierté, il sait qu’il vaut autant qu’un autre, pas plus, mais certainement pas moins. Il a en horreur les gens qui prennent les autres de haut. L’orgueil et l’arrogance sont des choses qu’il déteste et le jeune homme n’hésite pas à remettre à leur place les autres jeunes venant de la Lux qui pètent plus haut que leur cul selon sa propre expression. De même sa fierté le rend parfois incontrôlable, capable qu’il est de défendre par les poings – et plus rarement les mots – son intégrité. Cela le rend également plus réticent d’obéir aux ordres, étant donné que de son point de vue personne n’est plus haut ou plus bas que lui. Mais Gabriel se contrôle formidablement bien la plupart du temps, se conformant au moule que la société entend lui faire adopter. Il est cependant un adage vieux comme le monde qui dit “méfiez-vous de l’eau qui dort” et qui correspond parfaitement au cuistot en herbe. Car même s’il vous fait croire qu’il est maté, soumis, son esprit bouillonne et derrière ses yeux sans fond il échafaude des rebellions et vous fait subir mille et une morts chacune plus douloureuse et jouissive – pour lui – que la précédente. Il n’aime pas qu’on le prenne pour un imbécile. De plus son intelligence lui permet de différencier la vérité du mensonge presque au premier coup d’œil. Ses professeurs l’ont même encouragé à passer le concours de l’Himmel Institut, mais Gabriel refusait et se fermait dès que la question était évoquée. Il ne se voit certainement pas dans l’armée, à la botte de l’Empereur qu’il exècre plus que tout. Le jeune homme n’aspire qu’à la liberté, de s’affranchir de ces maudites Loges, de s’enfuir… Malheureusement, à bord d’un vaisseau spatial, la liberté n’est qu’une chimère, d’autant plus que ce vaisseau est contrôlé par une intelligence artificielle.
Cependant, malgré ces velléités de rébellion, Gabriel reste calme et croque la vie à pleine dent, appréciant chaque instant et distribuant autour de lui sourires et bonne humeur. Et s’il aspire à la liberté, il ne rêve pas de luxe et d’argent, les choses simples de la vie lui suffisent largement. Ses perpétuels sourires éclatant, son rire franc et formidablement communicatif lui attire aussi bien amitié que médisance. Ses amis, il les compte par dizaine – certain dirait même par centaine. Lorsqu’il marche dans la rue, sa progression est très lente, toujours arrêtée par l’un ou l’autre, échangeant nouvelles, ragots, blagues ou simplement salutations enjouées. Grâce à ses nombreux “contacts”, Gabriel se tient au courant de tout ou presque, il sait ce qu’il se passe autour de lui, des relations humaines aux complots de bas-étage. Cependant, malgré ces connaissances, Gabriel ne se mêle que très rarement aux choses qui ne le regardent pas, même si son désir de changer les choses le taraude. C’est en partie pour cette faim de changement, d’égalité qui sommeille en lui qu’il a décidé de devenir avocat, pour ainsi pouvoir défendre ceux dont la cause lui est juste.
De part sa joie de vie, Gabriel est parfois hyperactif, courant à droite et à gauche, rencontrant de nouvelles personnes, améliorant ses connaissances du monde. Il est aussi très sérieux dans ses études, prenant largement le temps de faire ses devoirs et d’étudier ses leçons. De même, étant fils unique, il s’occupe de sa mère avec amour, prenant même un travail afin de payer le médecin. Le jeune homme aime sa mère, les liens familiaux sont très profonds et solides, même si l’atmosphère oppressée et maladive qui règne dans sa petite maison lui creuse des cernes larges et sombres sous les yeux. Mais contre mauvaise fortune bon cœur, il avance néanmoins la tête haute et ses notes restent largement au-dessus de la moyenne de sa classe.
Physique :
“Même si ses traits de visage sont fins, on ne peut nier être devant un homme”
Vous l’aurez compris, Gabriel possède un visage fin aux traits purs et droits qui ne sont pas dénués d’un certain charme même si les courbures sont un peu abruptes. Son menton pointu, ses pommettes hautes, ses yeux chocolat en amandes, ses lèvres fines, son nez droit, ses sourcils rectilignes et son teint un peu pâle pourraient le faire paraitre trop sérieux et froid, si ses pommettes n’étaient pas si souvent colorées du rouge de l’excitation, si ses yeux ne pétillaient pas de joie et d’amusement, si ses lèvres n’étaient pas perpétuellement étirées en un sourire franc et chaud, si ses sourcils ne semblaient pas dotés d’une vie propre, toujours en mouvement et si son teint ne s’échauffait pas suite à un effort physique ou un sentiment d’allégresse. Et surtout si ce visage n’était pas encadré de cheveux d’un brun foncé brillant et dont les mèches volettent régulièrement devant ses yeux. Mi-long, ils retombent en mèches légères dans son cou, souvent ébouriffés par le réveil ou une course folle dans les rues. Gabriel les laisse continuellement libre et ne se préoccupe jamais d’aller chez le coiffeur, de sorte qu’ils poussent toujours de plus en plus, malgré les remontrances à l’école et les conseils de sa mère. Le jeune homme les aime ainsi, plus libres qu’il ne le serait jamais.
Plutôt grand et longiligne, Gabriel dépasse souvent ses amis de quelques centimètres, ce qu’il apprécie grandement, car ses yeux sont souvent en vagabondage au-dessus des autres, fouillant l’horizon fermé du vaisseau à la recherche de tout et de n’importe quoi, d’une bouffée d’air improbable, d’un espoir impossible. Mais s’il présente un corps plutôt fin, il ne faut pas le croire faible et sans-défense. Depuis son enfance, Gabriel court les rues, grimpe aux murs et entretient sans y penser une forme éblouissante et des muscles sans prétention mais qu’il ferait mal de sous-estimer. De même, le jeune homme sait se battre, il n’est pas le plus fort, mais il compense son manque de muscles bruts par son intelligence et sa ruse. En clair, il est grand, fin, mais musclé.
Côté vêtements, Gabriel ne fait pas tellement attention à ce qu’il enfile le matin de sorte que parfois il offre aux autres un tableau pour le moins haut en couleurs. Et pas toujours très harmonisé. Cependant, en règle général, il préfère les couleurs sobres, comme toutes les teintes de brun et de gris avec des touches plus colorés avec du vert ou du rouge.
Tranche de vie :
Le 13 Octobre 3055
« Maman, j’y vais. »
Gabriel passa la tête par la porte de la chambre de sa mère. Celle-ci était allongée dans son lit sous plusieurs couvertures. Les fenêtres avaient été désactivées plongeant la pièce dans une pénombre malsaine, le jeune homme soupira et entra totalement en refermant la porte derrière lui. Sa mère ne supportait pas les courants d’air. Il jeta un coup d’œil vers la forme sur le lit qui ne bougeait pas. Pris d’angoisse, il s’immobilisa et arrêta de respirer. Pendant une longue seconde il cru le pire arrivé, mais une inspiration rauque et faible parvint à ses oreilles et il soupira de soulagement. Continuant son chemin doucement afin de ne pas la réveiller, il arriva jusqu’au mur-fenêtre et glissa son ongle sous une fine lamelle révélant une petite série de boutons de couleurs différentes. Il appuya sur une suite de plusieurs couleurs dans un ordre précis et le mur s’éclaircit un peu laissant entrer la lumière du vaisseau dans la chambre. Gabriel s’approcha alors du lit et observa avec une note de tristesse dans ses yeux sa mère malade depuis maintenant trois ans. Trois ans aussi qu’il s’était mis à travailler et que le médecin – qu’il avait choisi surtout pour ses tarifs un peu moins chers – ne parvenait pas à déterminer ce qui la rendait aussi faible et lui causait tant de douleur. Le jeune homme se baissa et repoussa une mèche de cheveux humide pour poser ses lèvres sur le front de sa mère en un baiser plein d’amour. Il quitta alors la chambre un peu plus lumineuse en prenant soin de ne pas faire de bruit en refermant la porte. Longeant le couloir jusqu’au hall d’entrée, il ne pouvait s’empêcher de ressentir une frustration qui le culpabilisait. Si sa mère n’était pas malade… Il passa une main sur son visage en fermant les yeux, chassant les pensées amères qui hantaient son esprit. Gabriel saisit son sac au vol et sortit bien vite de la maison qui ressemblait de plus en plus à un mouroir. Il glissa négligemment la carte/clef dans la serrure et se dirigea d’un pas rapide vers l’arrêt de bus. A peine avait-il fait trois pas qu’il se fit interpeller.
« Gabe ! Attend-moi ! »
Gabriel se retourna sans cesser de marcher, à reculons. Son regard se posa sur une jeune femme aux cheveux blonds comme les blés et à la lèvre supérieure déformée par une cicatrice rose. Elle le rejoignit en courant et l’attrapa par la manche pour l’immobiliser afin de reprendre son souffle. Plier en deux la respiration sifflante, elle lâcha d’un ton exaspéré :
« Putain ! Tous les matins tu me fais courir comme ça ! T’as pas honte ?! »
« Moi avoir honte ? Enfin, tu me connais mieux que ça ! Et puis ça te fait du bien le sport, tu perdras tes petits poignets d’amour. » répliqua-t-il d’un ton innocent. La jeune femme le frappa de son poing fermé et s’exclama d’un ton indigné.
« Je te permet pas ! »
« Pas besoin de ta permission, Amandine ! » ricana le cuistot. Mais pour se faire pardonner il prit le sac qu’elle avait posé sur le sol et lui offrit son bras. Amandine rit et secoua la tête avant de nouer son bras autour du sien et de l’entrainer vers l’arrêt de bus.
« Tu changeras jamais… » soupira-t-elle.
« J’espère bien ! » retorqua-t-il. Tout en marchant ils rencontrèrent d’autres élèves de St Adrian qui connaissaient Gabriel et ils formèrent bientôt une bande bruyante et remuante pleine de jeunesse et de rêves. Le jeune homme inspira pleinement une bouffée d’air recyclé du vaisseau, se donnant du courage pour la journée à venir.

« On se voit demain ? » « Demain c’est fête nationale ! Gloire à l’Empereur mon vieux, si tu vas à l’école, c’est tout seul ! » « Ah ouais mince ! Bah on se retrouve au Foyer alors ou aux Décombres ? » « Sans moi les gars, je dois m’occuper de ma mère… » « Tu vas même pas au défilé ? » « Jamais ma petite Amandine. » « Tu pourrais faire un effort. Tu viens quand même rêver le soir ? Ta mère dort de toute façon… » « On verra, je sais pas encore. » « Passe pas ta soirée sur Karman » « Bah laisse-le, il lui reste que deux ans de toute façon… » La petite troupe éclata de rire. Il restait deux ans à chacun d’entre eux sur la réalité virtuelle du vaisseau et ils entendaient bien en profiter jusqu’au tout dernier instant. Gabriel était un des utilisateurs les plus accros, il adorait visiter et en explorer les possibilités. Le bus glissait dans les rues, stationnant quelques secondes à chaque arrêt. Le groupe d’étudiants dont faisait partie Gabriel était le plus bruyant et certains travailleurs les observaient d’un mauvais œil. Mais la plupart avaient un sourire amusé sur les lèvres. Finalement le bus arriva à l’arrêt d’Amandine et de Gabriel, ils sortirent en riant et agitant la main vers ceux qui habitaient plus loin. Une fois leur rire apaisé, la jeune femme resta silencieuse quelques minutes avant de demander d’une voix mal assurée.
«Pourquoi tu ne vas jamais aux défilés ? »
Gabriel ne répondit pas immédiatement, considérant la question avec sérieux. Il n’allait pas aux défilés car il n’appréciait pas la politique en place, parce qu’il n’acceptait pas d’être rangé dans une catégorie, parce qu’à chaque fois qu’il allait trainer dans les décombres, il apercevait les plus démunis d’entre eux, parce qu’à cause de son ascendance il était incapable d’emmener sa mère à l’hôpital. Pour toutes ces injustices qui faisaient bouillir son sang et enflammaient ses yeux, rendaient sa voix passionnée, pour toutes ces injustices qui lui avaient montré la voie de l’avocat. Mais si ces mots brûlaient sa gorge et ses lèvres, il ne pouvait s’en ouvrir à son amie… Amandine révérait le pouvoir en place et s’extasiait devant l’Empereur. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, Gabriel ne pouvait livrer le fond de sa pensée, pas sans représailles. Et il devait s’occuper de sa mère. Parfois il enviait les gens comme Amandine et la grande majorité des personnes qu’il connaissait, ils se satisfaisaient de leur vie et ne se posaient aucune question. Gabriel suçota sa lèvre inférieure avant d’esquisser un sourire.
« Je n’aime pas les foules. »
Amandine le considéra de longues secondes, tentant de percer son visage souriant, puis secoua la tête sans plus insister. Menteur hurlait l’expression de son visage. Mais Gabriel était déjà arrivé chez lui, il salua son amie et entra chez lui. Il posa son sac dans l’entrée et poussa la porte du corridor en tendant l’oreille. Pas un bruit. Sa mère devait dormir. Le jeune homme prit le temps de changer de t-shirt et de vérifier s’il n’avait pas de messages sur son compte Karman avant de sortir pour travailler. Il était cuistot, bras-droit du cuisinier en chef dans un petit restaurant à cent mètres de sa maison. Lorsqu’il rentrait ensuite, il était épuisé, mais veillait jusqu’à parfois trois heures du matin pour étudier et faire ses devoirs ainsi que de se connecter sur Karman en entité virtuelle.

Alors qu’il prenait sa pause, tirant sur un reste de poudre Rêveuse qu’il avait gardé de sa dernière escapade au Rêve, un homme qu’il avait vu plusieurs fois dans le restaurant s’approcha de lui. Il dégageait une autorité et un charisme exceptionnel. Gabriel souffla lentement une bouffée de fumée bleue et leva les yeux avec un air interrogateur. L’homme l’observa quelques instants au-dessus de ses lunettes aux montures de couleurs changeantes. Le cuistot commençait à s’impatienter lorsque finalement l’inconnu éleva la voix. Elle était grave et profonde, invitant à la confiance. Captivé, Gabriel laissa le bout de son joint se consumer tout seul.
« Répond-moi honnêtement Gabriel Faize et promet-moi de ne rien révéler de ce que tu vas apprendre si tu as la bonne réponse. Aimes-tu l’Empereur ? »
Le jeune homme comprit immédiatement que ce n’était pas de la personne qu’il parlait. Les lèvres sèches il articula.
« Non. »
Le reste de la conversation resta entre lui et l’homme qui n’avait pas encore de nom. Gabriel comprit que sa vie avait irrémédiablement changée, pour le meilleur ou pour le pire, mais il sentait au plus profond de son être, qu’il avait pris la bonne décision…

Un an et quelques mois plus tard, Gabriel rencontra le quatrième prince sur le Karman… Ce qui au début n’était qu’un intérêt politique évolua rapidement en… autre chose. Le jeune homme ne comprenait pas encore tout, mais quelque chose avait de nouveau changé, il se trouvait à un nouveau carrefour de son existence…

× ORIENTATION POLITIQUE

Vous intéressez-vous à la politique ? Oui [X] _ Non [ ]
Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Pour [ ] _ Contre [X] _ Neutre [ ]

× VOUS

Code du guide du joueur :
VALIDÉ - D
Parrainage ? Oui [ ] Non [X]
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Gabriel Faize
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MessageSujet: Re: Gabriel Faize    Sam 24 Juil - 19:29

Terminée :^3^:
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MessageSujet: Re: Gabriel Faize    Dim 25 Juil - 0:23

Gabriel est vraiment un bon fils et l'âme d'un futur révolutionnaire ~ Je me demande ce que le mystérieux homme lui a dit exactement - c'est louche cette histoire x). On dirait qu'il le surveillait - !
Rien à dire, excellente fiche et très bonne utilisation du contexte, c'est donc

VALIDÉ

avec plaisir :) ! Have fun \O/ !
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MessageSujet: Re: Gabriel Faize    

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Gabriel Faize

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