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 Le Basha, c'est là où on vous lobotomise le cerveau.

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Alben Van Aalbrück

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MessageSujet: Le Basha, c'est là où on vous lobotomise le cerveau.   Dim 10 Oct - 19:30

Ce qui devait arriver arriva. Alben visitait enfin le Basha. Du moins, il l'avait déjà visité étant enfant mais comme il ne s'intéressait que de loin au militaire, il n'avait jamais ressenti le besoin présent de visiter ce haut-lieu du vaisseau. Mais bon, quand on s'ennuie à longueur de temps, on arrive à un moment ou à un autre à venir au Basha. Surtout quand on a la chance de pouvoir tout visiter. Finalement, s'appeler Van Aalbrück n'était pas qu'une tare... Le prince s'était garé sur le parking réservé aux visiteurs et, une fois son identité déclinée à la réception, on lui fournit une sorte de pass VIP lui permettant d'errer où bon lui sembler. Ainsi, il avait vu l'accueil et les immenses terrains de sports et il se trouvait maintenant dans les couloirs du niveau 0, non loin des salles d'entraînement. Bien évidemment, il lui avait été interdit de pénétrer dans l'armurerie et Alben n'avait pas insisté.
La salle d'entraînement de pilotage était impressionnante. Il s'agissait d'un immense hangar (il y en avait plusieurs), où s'alignaient des dizaines de cabines de simulation. Lesdites cabines étaient juchées sur des pistons qui simulaient les différents angles d'inclinaison du pseudo-vaisseau. Sur l'ensemble, pas loin de la moitié était en train de bouger de manière impressionnante. Alben marchait tranquillement, sans grande vivacité et regardait d'un œil vide les militaires passer. Un gradé vit son pass et vint le voir :

"Majesté, puis-je vous renseigner ?"

Le jeune homme fit mine de réfléchir :

"En fait, je pensait trouver un fleuriste par ici mais il semble que je me sois trompé." Le soldat ne sut comment réagir. "Non, je vous charrie. Alors dites-moi... c'est comment la vie au Basha ?"

Et là, il fallait s'y attendre, le gars partit dans une éloge incroyable et on ne peut plus exagérée du Basha, de l'Empereur, de la famille impériale, de l'Uros... Alben le coupa :

"Je vois qu'on vous a bien réduit le cerveau en bouillie. Je vous remercie."

Et il partit. S'il avait bien horreur de quelque chose, c'était des faux-culs. Plus loin, il aperçu une cabine de simulation ouverte. Il s'approcha et remarqua qu'elle était vide. Ni une, ni deux, il entra et s'installa aux commandes. Évidemment, la flopée de boutons lui fit perdre la tête. Où démarrer ? Mais surtout, où était la lumière ? La cabine était complètement noire et trouver l'interrupteur sans appuyer sur un lance-missile était tâche ardue...
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Lester Mansfield

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MessageSujet: Re: Le Basha, c'est là où on vous lobotomise le cerveau.   Lun 11 Oct - 23:38



Yes your highness.
Round 1 : Le roi, le fou et le cavalier.


De son âme ne découle que des souvenirs heureux de l’enfance se soumettant aux dures perspectives questionnant l’avenir. Des rêves qui s’amoncellent sur une période précaire, finissent par s’égarer dans la réalité. Une vie humaine lorsqu’elle évolue vers un âge plus avancé craint l’éventualité de perdre de précieux liens avec son passé. Tout commence et fini un jour ensevelit par le sable de l’oubli. Des espoirs sont chaque jour portés par milliers sur soi, chacun détenant sa spécificité, priorité dans la hiérarchie de ses besoins ou désirs. Ce qui changeront notre destin à l’occasion d’un événement salutaire, peut être. Au Basha, il y a une poignée d’individus qui se tient loin de toutes ces réflexions. D’autres s’y attachent, êtres tenaces, inutile de les rejeter d’un revers de la main. Dans ces hommes et femmes aux aspirations combattives demeure un jeune pilote qui sur un radeau de fortune glisse sobrement sur l’eau qui le supporte. A l’origine son choix de poursuivre une carrière militaire vient de toutes les rencontres que le concerné a amassé dans son adolescence. Il en garde des souvenirs tantôt précis tantôt vagues; Raimyo, Himmel Institut. …

Son regard balaya l’immense ligne bleutée qui s’étendait sur l’horizon. Aucune agitation susceptible de le sortie de sa torpeur, d’ébranler ce sentiment de bien être, cette sorte de volupté qui l’animait. Chaque personne devrait un moment de sa vie prendre le temps de s’assoir et de contempler un paysage, silencieusement, même si il est artificiel. Une sorte de magie mystérieuse s’en dégage, prompte à vous attirer irrésistiblement vers elle. Un brin rêveur ? Lester savourait avec délice les rares instants de solitude qu’on lui cédait. Son esprit s’envolait vers un ailleurs imaginaire. A une époque antérieure, la mer dans toute sa splendeur monopolisait des récits de voyages, des conquêtes sur des bateaux monstrueux et imposants. Le temps des Grandes Découvertes et bien d’autres péripéties en somme… Lorsque notre frêle corps oppressé par son immensité, cette tache bleue opposée au ciel, paraissait si vain dès que cet élément se déchainait au gré des vents et des tempêtes. Le jeune homme aurait voulu connaître la mer, la «vraie ». Lui aussi désireux de goûter au-même sensations, celles qui ne se présenteraient jamais…
Le liquide chaud de son gobelet se renversa en gouttelettes, sournoisement entre ses mains, mouillant en partie une de ses manches afin de ramener le fabulateur à la réalité, aux bruits environnants. Boire un thé aux arômes raffinés, sur le sable doux, s’avérait en partie une de ses lubies voir addictions favorites -enfin se remplir le gosier de cette eau bouillante surtout- dès le début de la journée. Son estomac poussant des grognements sauvages réussissait constamment à se faire obéir de son propriétaire.

- Lester, c’est l’heure.

Ce sont ces minutes d’ennuis, dont il serait dangereux de se soustraire, précieuses et inestimables capables de rompre le quotidien latent. Les jours heureux se perdent. Le travail à présent. Ramassant ses affaires personnelles, il se leva pour aller en direction de leur moyen de locomotion qui les amènerait rapidement à la base. Basha, son animation folle et incessante. Sur cette distance, qui le séparait du véhicule, le pilote pivota légèrement de côté pour regarder à nouveau le calme plat de la gigantesque mare bleue. C’était comme se refléter dans un miroir, un paysage probablement proche de sa personnalité. Flinzam, havre de paix irréaliste, réservé aux quelques privilégiés de l’Uros, tandis que d’autres croupissent dans des lieux misérables et délaissés. Dès qu’une chance d’une telle envergure se presse devant vous, mieux vaut éviter de jouer les fines bouches et la laisser filer. Ainsi, pourquoi se priver d’un soupçon de bonheur ?

Le quotidien de Lester au sein des militaires n’avait strictement rien de palpitant. Du moins face aux actions répétitives, les entrainements continuels et sans fin. Cela amusaient grandement les mécaniciens et les ingénieurs s’occupant des machines de simulations ou des fameuses armes de combat. La première fois, lorsque le jeune bleu fraichement sortie de la prestigieuse Himmel institut avait débarqué parmi eux, aucun de ces travailleurs n’auraient cru que le jeune homme possédait les aptitudes adéquates pour manœuvrer les engins mis à sa disposition. De part sa composition menue, ces derniers n’imaginaient pas une « tête pensante et instruite» à bord d’un appareil de guerre. Erreur fatale. Lester avait été choisi parmi un lot d’étudiants formés avec petit soin par les meilleurs précepteurs de tout le vaisseau. Des politiciens, des militaires au haut rang, et j’en passe, sortaient du même établissement et prenaient les places confortables qu’on avait pris soin de leur réserver jusqu’à leur ascension dans la société. Lester n’appartenait pas à cette catégorie de personnages brillants et diplomates. Les coups de bec et d’ongles restaient suffisamment douloureux sans qu’il ait besoin de s’y mêler volontairement. Donc jouer le pilote lui allait comme un gant.

Sans compter que ses performances étaient à la hauteur des espérances de chacun. Et c’est justement dans l’art de pilotage qu’il excellait, dans cette capacité à donner le meilleur de lui-même, nulle part ailleurs on ne remarquait cela, combattre, inlassablement, même virtuellement, avec obstination, au point de surprendre son entourage. Lester, c’est un garçon pourvu d’une infime part de mystère après tout, un nombre avancé de connaissances ignoraient la raison de son existence en tant que pilote. D’ailleurs c’est justement cette partie de sa personnalité qui intéresserait en particulier, les spécialistes des simulations de combat. Mettre ce cher pilote à rude épreuve les distrayaient à longueur de journée hormis quand leur « victime » finissait par demander grâce, là, ces âmes rusées redoublaient d’ingéniosité et de stratagèmes sournois pour le maintenir sur son siège, dans le dessein de l’obliger à tester tout leurs scénarios les plus improbables, qu’ils avaient soigneusement concoctés pour prévenir d’un risque capable de s’abattre sur le vaisseau. C’est en raison de ces expériences diaboliques que Lester préférait encore simuler de simples situations de vols plutôt que des conflits terribles. Un choix qu’il n’arrivait toutefois, à ne pas esquiver aisément. Heureusement que son métier ne se limitait point aux entrainements interminables de ce genre, sinon voilà bien longtemps qu’il se serait reconverti dans une toute autre spécialité. Seulement abandonner l’idée d’être pilote du Basha lui paraissait à présent impossible. Combien d’années déjà qu’on le reconnaissait comme un militaire méritant ? Six, sept voir plus, qui sait…


- Hé ! Lester ! T’es à la bourre ! Ne serait-ce pas notre charmant second-maitre qui t’aurais retenue ?

Un sourire gêné à la commissure des lèvres, le grand timide n’arrivait pas à réfuter les plaisanteries des hommes boute-en-train qui l’entouraient. Baissant la tête, fuyant les visages espiègles, se cacher des taquineries, une des habitudes de la base appartenant à Lester. Le ton et les rires montaient, entre les commentaires fusant de part en part, propice à une meilleure ambiance… Un grand nombre des membres du Basha, s’octroyaient le droit de le taquiner tellement son caractère tendre absorbait les piques sans s’y égratigner. L’intérêt que lui portait une des femmes dirigeantes s’occupant du bien être de ses subordonnés n’était apparemment plus en sourdine. Si leur camarade voyait dans ces propos un manque de respect à l’égard de cette douce créature, le brun depuis longtemps aurait osé mettre les choses au clair en disant que cela lui déplaisait fortement. Dans cette relation, ce n’était que de l’amitié et rien d’autre. Pourquoi s’imaginer des histoires inutiles et gamineries superflues ? Fatigué de chercher à contester des dires fausses, autant laisser parler les moqueurs, en espérant qu’ils se lasseront…
Dans un élan, une âme charitable lui présenta avec empressement une cabine qui l’attendait. D’un pas animé, doté de la meilleure volonté du monde, le pilote circula jusqu’à elle, sans entrave. Tout à coup, à proximité de l’appareil, le soldat s’arrêta interloqué. Normalement la porte d’entrée lorsque l’habitacle était inhabité restait entrouverte... Quelqu’un avait donc devancé ce dernier en pénétrant à l’intérieur ?

- Un problème mister ?

Ses membres au son de la voix se raidirent instantanément et les poils endormis sur son épiderme se dressèrent vivement. Faisant volte-face, un homme, -de son petit nom Llyod- un scientifique au caractère, disons, peu avenant que Lester ne portait pas dans son cœur, s’approchait d’une démarche nonchalante à sa rencontre, un sourire sans équivoque sur les lèvres. Pire, c’était un maniaque qui rendait fou la plupart des hommes habilités à conduire les machines militaires qu’il concevait et chérissait comme sa progéniture -en sachant qu’il avait atteint la quarantaine depuis un moment et se révélait tristement célibataire. Comme le pauvre garçon se tenant face à lui, son adoration se dirigeait uniquement aux machines qui accaparaient toute son attention. Vêtu d’une longue veste blanche semblable à sa chevelure, des lunettes carrés sur l’arête du nez, le nouveau venu toisait d’un œil malin, celui qu'ilappelait « profane ». Pourquoi ? Parce qu’il avait beau prétendre détenir un savoir au sujet de ses créations, jamais cet enfant à l'expérience insuffisante ne lui arriverait à la cheville ! En clair, l’orgueil mal placé du concerné l’empêchait d'entretenir des relations convenables avec les pilotes du Basha. Mais qu'à cela ne tienne, il s'en moquait éperdument. Au même instant, la porte de la cabine de simulation s’ouvrit surprenant l’un mais laissant indifférent son interlocuteur.
Une forme humaine se détacha dans la pénombre et se fut quand sa tête réussit à s’aventurer dans la lumière que, le soldat écarquilla les yeux de façon démesurée. Comment ne pas s’étonner devant une telle apparition ? Proche de lui, à quelques mètres se tenait non seulement le préfet d'Arkmeen mais en prime le premier prince de l’Uros. Le cœur s’emballant, un malaise foudroyant le prit de court, au point de passer le protocole sous silence face à cette figure politique si importante. Sa bouche laissa passer l’air comme un poisson s'étouffant hors de son habitacle naturel, incapable de prononcer le moindre mots ou phrase concrète, prit de court par son partenaire indésirable.

- Oh, cette tête me dit quelque chose…

Le corps immobile, seul les yeux de Lester se braquèrent sur son collègue à la blouse blanche. Son expression intimait presque à ce type de mettre un verrou à sa trop grande loquacité. Cependant, les convenances, la hiérarchie ou encore l’étiquette ne figuraient pas dans le vocabulaire usuel de cet excentrique si impertinent. Toujours le mot pour rire et déranger les autres, pourvu d’une langue acide et trop pendue au risque de balancer des remarques déplaisantes à chaque occasion. Jetant un regard amusé à son tour vers le pilote puis vers l’invité de marque, il ne put s’empêcher de déballer un commentaire sarcastique, qui fit monter le rouge aux joues du plus embarrassé des trois protagonistes :

- Ne me dites pas que cet empoté...vous donne des cours ?!

Flinzam et sa plage harmonieuse, lui manquait terriblement. Quitte à vendre son âme à présent, rien ne lui interdisait. Dans l'absolu, si une trappe pouvait apparaitre pour l’engloutir et l’amener à disparaitre avant que ses pieds ne prennent enracinement auprès du prince, Lester serait l’homme le plus reconnaissant de ce monde.


Dernière édition par Lester Mansfield le Mar 7 Déc - 0:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le Basha, c'est là où on vous lobotomise le cerveau.   Mar 12 Oct - 0:07

Finalement, il était impossible de faire quelque chose seul dans cette cabine, il lui fallait l'aide d'un initié. Il espérait en trouver un dans les environs. Alben se dirigea tant bien que mal vers la sortie et se retrouva face à deux personnes. Le premier était un soldat aussi fin qu'une allumette et qui semblait n'avoir jamais vu un personnage important ; il était littéralement figé sur place, statufié. L'autre était un scientifique râble et à l'allure nonchalante. Il semblait, a contrario de son partenaire, complètement désintéressé de la présence du prince. Tellement qu'il fit une remarque qui se voulait désobligeante et semble-t-il marrante. C'était pitoyable. Alben regarda d'un air vide le gars dans les yeux. Ce dernier s'attendait sans doute à un sourire ou une boutade contre le militaire figé. Bref, à une réponse dans son sens. Le jeune homme tourna la tête vers le soldat et le regarda d'un air faussement désespéré :

"Ne me dites pas que cet empoté... est votre supérieur ?!" dit-il sur le même ton que l'autre idiot.

Il regarda à nouveau le scientifique qui avait viré au rouge écrevisse. Celui-ci se garda bien de répondre, se souvenant sans doute à qui il avait affaire.

"Dites-moi, monsieur..." Il s'approcha pour regarder le nom du gars sur sa blouse. "Lloyd." Petite pause théâtrale. "Il me semble que ce soit cet empoté qui s'occupe de la sécurité de ce vaisseau et non point vous. Il paraît d'ailleurs judicieux de retourner à votre bureau trouver des vannes plus marrantes que celle que vous venez de me faire."

Alben pivota sur ses pieds et se tourna vers l'Allumette.

"Je vous plains."
Le prince pénétra dans la cabine et dit par-dessus son épaule. "Allumez-moi la lumière."

Mine de rien, il souhaitait voir une démonstration de cette machine. De par son statut, Alben connaissait bien les dépenses de l'Empire et une grosse somme allait au Basha et à l'armée. Pas loin de 10% du budget il lui semblait... Quoi qu'il en soit, l'argent qu'il extirpait malgré lui à la population se devait de servir à quelque chose d'utile. Pour son géniteur, il s'agissait en fait d'assurer sa propre sécurité et celle de l'Empire. Bien sûr, il fallait se protéger des ennemis tels que le fut le Constantine mais aussi des dissidences internes. Et oui, malheureusement pour lui et heureusement pour Alben, le régime politique en place ne faisait pas que des heureux. Le jour où le jeune prince prendrait le pouvoir, beaucoup de choses changeraient. A commencer par l'abolition des loges. Ensuite par une série de réformes contre la corruption et les inégalités sociales et économiques. Et finalement, la création d'une véritable démocratie. Cependant, il se devait de jouer cela judicieusement. Une fois ses plans secrets annoncés - car personne ne connaissait sa véritable opinion politique - pléthore de gens lui en voudront et il devra savamment se protéger... Il espérait au moins avoir le peuple et R64,7 derrière lui pour le soutenir...
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MessageSujet: Re: Le Basha, c'est là où on vous lobotomise le cerveau.   Mer 13 Oct - 18:11

En réécriture ♪


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MessageSujet: Re: Le Basha, c'est là où on vous lobotomise le cerveau.   

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