AccueilAccueil   Portail  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 Vesper E. Landerwijn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

we're watching you
Vesper E. Landerwijn
» Bouffon du N.S.S
Messages : 28



Misc.
Relations:
Informations importantes:

MessageSujet: Vesper E. Landerwijn   Mer 24 Fév - 2:52

Edit : C'est corrigé. :3
Merci !


    » N.O.M. : Landerwijn.
    » P.R.E.N.O.M. : Vesper, Edvard.
    » Â.G.E. : 36 ans.
    » M.A.T.R.I.C.U.L.E. : 03Y050220

    » M.E.T.I.E.R. : Commandant du N.S.S.
    » L.I.E.U. D.E. V.I.E. : Flinzam.
    » L.I.E.U. D.E. T.R.A.V.A.I.L. : Arkmeen.
    » L.O.G.E. : Sayeh.


    { QUI ÊTES-VOUS ?


    » C.A.R.A.C.T.E.R.E :

    Vesper était un crétin. Maladroit, malchanceux, repoussant, insolent. Vesper, un vrai salopard. La tare de la police. Le bouffon du N.S.S.
    Détestable, c’était ainsi que ceux de la section le voyait. Peu aimable, toujours la réplique cinglante aux lèvres, celle qui blessait et le rendait assurément antipathique. Imbus de sa personne, il avait pour habitude d’envoyer gentiment toute personne qui daignait lui adresser quelques mots aller ‘se faire foutre’. Souvent ironique, presque cynique, il était sûrement la seule personne dont le sourire était encore plus injuriant que les insultes. Froid et distant, il ne quittait son bureau que pour fumer. Homme à l’humeur extrêmement changeante, il entrait parfois presque dans des accès de gentillesse pour ensuite hurler sur un de ses subordonnés et finir apathique à son bureau. Souvent, ses attitudes variaient en fonction de sa prise plus ou moins récente de tabac. C’était un véritable toxicomane.
    Pourtant, il était indéniable qu’avant d’être méchant, le commandant du N.S.S appréciait avant tout le calme, étant presque lymphatique. Il pouvait parfois rester des heures assis à son bureau, le regard vide, seulement à observer le va et vient de ses collègues, et rien ne pouvait l’irriter plus que d’être tiré de ses absences quotidiennes. Par essence, ce n’était pas un provocateur, ni même un querelleur, et, le plus souvent, il se contentait de fixer ses interlocuteurs de son regard inamical et supérieur. Plus énervant que dangereux, il n’avait jamais tenté d’asseoir l’autorité due à son rang et s’il aboyait fort régulièrement, il mordait rarement.
    Il ne faisait aucun doute que Vesper était l’homme à éviter du Basha, au sein duquel on ne lui connaissait aucun allié. Sa nature d’insociable salaud acerbe avait suffit à bâtir sa réputation et il coulait sur son dos des ignominies infâmes qui provoquait chez lui des rages folles et effrayantes lorsqu’il se surprenait à écouter ses subordonnés. Incontrôlable lorsque la haine le prenait, il lui était arrivé plusieurs fois de pointer son arme sur un de ses subalternes ou même de tirer dans le vide lorsque l’envie d’en écarteler un le prenait. Comme seule excuse, il avait admis plusieurs fois haïr ses collègues : de simples hypocrites indignes.
    Au sein même de la hiérarchie du Basha, on avait souvent remis en question son post de commandant et on s’étonnait encore de le voir deuxième du N.S.S. Par simple jalousie, on s’accordait à croire qu’il se ferait rapidement virer pour sa tendance à frôler la transgression des règlements. Pourtant on ne pouvait se permettre de croire que Vesper n’était pas un des meilleurs éléments de la police.
    Ponctuel, on ne lui connaissait aucun retard et il était toujours à l’heure aux rendez-vous. Aussi connu pour rendre des rapports indiscutables et sans délais, il arrivait régulièrement le premier au bureau pour en partir le dernier, travaillant plus efficacement en soirée. Il avait aussi la qualité de posséder des qualités intellectuelles convoitées. Une très bonne mémoire, un sens de la réflexion assez aiguisée et une bonne intuition ; au compliqué, il avait toujours privilégié le simple et ne s’attardait pas sur les détails. Toutefois, s’il avait une faculté remarquable d’analyse, sa capacité à se projeter dans le futur était moindre et il mesurait souvent mal les conséquences de ses actions en prenant des décisions sans en concevoir les réels enjeux. Physiquement, très aguerri, il était meilleur sur le terrain qu’aux bâtiments étouffants de la police et on le connaissait toujours de meilleure humeur lorsqu’il se trouvait en dehors des locaux du Basha.
    Mais en vérité, Vesper n’était pas un personnage d’un grand intérêt. Il donnait cette impression de s’ennuyer éperdument que cela soit dans son travail ou dans sa vie en général. Mais il s’entêtait, fumait, s’énervait. Et il se tuait à vivre. Il était Vesper, un crétin, repoussant, insolent : un vrai salopard. La tare de la police. Le bouffon du N.S.S.


    » P.H.Y.S.I.Q.U.E. :

    On ne pouvait pas dire qu’il soit beau.
    Il possédait une silhouette fine, cela ne faisait aucun doute. Tout son corps semblait avoir été étrangement étiré. De taille moyenne, la plupart de ses membres osseux étaient légèrement trop longs. Ses bras ballants, barrés de cicatrices, pendaient bêtement de chaque côté pour se terminer par deux grandes mains calleuses aux doigts fins. L’ensemble du corps s’accordait dans une bizarrerie intéressante. Les membres semblaient s’emboiter les uns dans les autres par des articulations largement mise en valeurs. Il ressemblait à une marionnette grossièrement assemblée.
    Sa peau d’une couleur beige tirant vers le blanc, accentuait la maigreur effrayante de sa physionomie marquée par ses côtes, sous son torse, qui restaient encore largement apparentes.
    Pourtant, malgré cette apparence dont la virilité aurait pu paraître douteuse, il possédait une force physique impressionnante pour sa carrure. Muscles développés sans pour autant être proéminents, il était solidement bâtit de manière à posséder des membres puissants mais aussi une grande faculté à pouvoir se mouvoir. Capable de courir rapidement, sa finesse lui permettait une adroite agilité. Il était assez grand, un mètre quatre-vingt, se tenait bien droit, toujours le menton légèrement relevé, posture fière, pleine de dédain.
    Ce qui frappait le plus était sûrement le nombre innombrables d’anciennes blessures qui couvraient son corps. Mutilations qui déformaient son corps, elles parcouraient son dos et jusque sur ses bras, remontant sur son épaule gauche. Il possédait aussi des entailles reconnaissables sur le visage, du côté gauche, où il était défiguré.
    Son visage, fin et pâle, était posé sur un cou trop long. Il avait le menton pointu, le nez étiré, la bouche trop longue et sans lèvres, comme une entaille faite au couteau. Celles-ci, pincées, étaient toujours recourbées et lui donnaient une expression d’une insatisfaction irritée. Puis au centre de ce chef d’œuvre, se présentaient deux yeux fins et perçants qui exprimaient soit une curiosité mauvaise soit un regard vide et dédaigneux. Il avait la particularité de posséder des yeux vairons, le gauche ayant perdu la vue se teintait de gris tandis que celui valide était d’un marron ambre. Ils étaient tous deux surmontés de deux sourcils noirs recourbés, exprimant une étrange colère distante. Le tout de ce visage était surmonté de cheveux légèrement trop long et dont la noirceur jurait atrocement avec la blancheur de la peau. Les mèches s’entremêlaient dans un désordre inégal, tombant sur son front et descendant dans son cou d’après une coupe abstraite. Sur le côté gauche de son visage, il possédait quelques mèches blanches qui allaient se perdre au milieu des cheveux sombres mais accentuaient nettement les entailles présentes sur sa joue.
    Il s’habillait simplement, sans originalité. Une chemise blanche, une cravate mal mise et un pantalon noir. Le strict nécessaire pour le travail. Pas d’excentrisme, non, jamais de mise en valeur car il n’y avait rien à mettre en valeur. Excepté l’étrangeté de tout son être, car sans se le cacher, il connaissant le peu d’attirance que les autres auraient pu avoir pour lui. Il se savait repoussant.
    Non, il n’avait pas vraiment le physique facile.
    Toujours aculé d’une expression d'irritation nerveuse, d’ennui agacé ou d’étonnement froid, il donnait souvent l’impression de se ficher du monde extérieur pour se perdre dans les méandres de ses pensées. Ainsi, ses yeux devenaient vides et il avait cette mine stupide et désintéressé.
    Oh non, on ne pouvait pas dire qu’il soit beau. Une finesse qui frisait la maigreur. L’air de se foutre de la gueule du monde. Vesper était d’une banalité effrayante.


    » T.R.A.N.C.H.E. D.E. V.I.E. :

    Ennui. La vie n’est qu’ennui.

    Je me souviens à peine de cette soirée. Il était peut-être un peu plus de trois heures du matin et il faisait froid. Dillen, silencieuse et endormie, s’étendait sous mes yeux. Dans l’ombre de la nuit, le parc se tenait comme une masse sombre et effrayante. Quelques lumières encore allumés éclairaient faiblement les rues désertes. Toute était si calme, si paisible. Il n’y avait personne dehors. Il n’y avait jamais eut personne nulle part. Le monde semblait s’être tu et tout était silencieux. Le temps ne passait plus, seulement ma respiration comptant les secondes. Il y avait juste ce vide immense qui rongeait mon âme. Ce vide immense sous mes pieds. Il me suffisait simplement de sauter.
    C’était cette sensation horrible de ne pas avoir d’importance, que le monde n’était pas réel et que l’existence même était absurde. Qu’il n’y avait personne ici ni ailleurs, et que peu à peu la vie perdait son sens, qu’elle n’était plus que le théâtre d’une pièce à laquelle on était spectateur. Qu’elle n’était plus qu’un vague sentiment douloureux d’insatisfaction. Et qu’il n’y avait absolument rien qui comptait et que jamais l’on ne pouvait trouver le sens de tout ce que l’on avait construit jusqu’ici. Qu’il n’y avait plus de chemins à prendre, juste un cul-de-sac au gout amer. Plus d’issue. Plus de continuité. Plus rien. Absolument rien.
    Alors, tout c’est passé très vite. Il avait simplement fallu enjamber la balustrade du balcon, puis à attendre. Comme il est simple de se tuer… Sentir son corps tomber… et pourtant, si douloureux de se forcer à vivre… Ca n’avait duré que quelques secondes… tous les jours. Respirer, marcher, continuer. Quelques secondes encore. Beaucoup trop. Alors qu’il est si facile de se détruire. Peur. Mort. Ca allait finir. Tout allait finir. L’absurdité de ce monde et de sa vie, ça allait terminer. Enfin. Enfin. Révolte. Soumission. J’ai perdu. Enfin, j’ai perdu…

    Et si… et si on rejouait ?


    « Hé bien, vous avez eut de la chance Monsieur Landerwijn, un ou deux mètres de plus et vous y seriez passé ! »
    Je reposais le dossier sur mon bureau avant de relever la tête. Il devait avoir vingt ans tout au plus. Une taille correct bien qu’un peu maigre mais d’une pâleur exagérée du sûrement à son séjour hospitalier. Assis dans un fauteuil roulant, il avait aussi une grande partie de son visage recouvert de bandages qui descendait jusque dans son dos et sur ses bras. Seulement vêtu d’un tee-shirt et d’un jean que l’hôpital avait du lui prêter, son unique œil apparent me fixait, emplit d’une sorte de colère contenue, tandis que ses lèvres recourbées semblaient exprimer une contrariété dédaigneuse.
    « Bien Monsieur Landerwijn, vous avez donc…
    - Vesper. »

    Il avait prononcé le prénom les dents serrées, apparemment très irrité. Son œil était à présent plissé et me dévisageait d’une méchanceté gênante.
    « Je déteste qu’on me vouvoie, ajouta-t-il en appuyant sur chacun des mots de la phrase.
    - Bien. » dis-je simplement.

    Je marquais une légère pause. J’avais souvent été confronté à des suicidaires. Plus désespéré que meurtriers, ils attentaient souvent à leurs vies dans une ultime tentative de se faire remarquer parmi leur entourage. Mais cette fois-ci c’était différent. Ce garçon devant moi, avait réellement tenté de mettre fin à ses jours. Personne n’était venu le voir, personne n’avait cherché à avoir de ses nouvelles. Le jeune homme avait finit son service militaire quelques jours auparavant et s’était jeté par le balcon de son petit appartement. Pourquoi ? Qu’est-ce qui avait bien pu pousser quelqu’un comme lui à se suicider ? Pourquoi ?
    « Comment vous appelez-vous ? » demanda-t-il
    Interrogation étrange pour laquelle je ne m’étonnais point. Les patients gardaient toujours en réserves des interrogations, des remarques étranges auxquelles il ne fallait souvent pas prêter grande importance.
    « Grégoire. Grégoire Curtis. »
    Il sourit. Un sourire moqueur. Un sourire mauvais.
    Je ne faisais pas attention.
    « Est-ce que tu sais quand tu sortiras de l’hôpital ? »
    Il hocha négativement de la tête. Il avait fini de sourire et avait retrouvé cette expression d’énervement méprisant.
    Je continuais de parler mais il ne m’écoutait pas. Il ne m’écoutait absolument pas. Il avait levé son seul sourcil sourcil, puis avait fixé le plafond. Il fermait l’œil, expirait profondément comme par exaspération, se massait le front à l’aide de son unique main valide. Il était clairement visible qu’il tentait de se contenir. Et plus je parlais et plus son irritation grandissait. Il ne m’écoutait pas. Il aurait tout fait pour que je me taise. Mais je continuais à parler. A lui poser des questions sans réponses, à le saouler de paroles jusqu’à ce qu’à bout de nerfs, il m’interrompe.
    « Je sais, je sais pourquoi je suis ici. Et je sais aussi que je ne devrais pas y être. Que je ne devrais plus y être. J’ai tenté de me tuer. Je ne ressayerai plus. Je ne refais jamais deux fois la même erreur.
    - Je comprends, Vesper. »
    Il eut une expression de dégout sur le visage à l’appel de son prénom. « Mais je dois comprendre pourquoi tu as attenté à ta vie pour pouvoir t’aider. »
    Son œil s’est écarquillé.
    « M’aider ? Vous voulez m’aider ? » Il avait haussé le ton d’une manière menaçante. Sa voix était devenue plus aigüe et il agitait son bras valide comme en proie à une crise d’hystérie. Il parlait avec un cynisme effroyable dans la voix. « Hé bien vas-y, Grégoire, aide-moi. Donne-moi une unique raison de continuer à vivre. De continuer à respirer, de continuer à me battre, à avancer. Donne-moi une seule raison capable de justifier mon existence ici. Je t’en prie, Grégoire, aide-moi ! »


    Rapport n°4 – Docteur G. Curtis, Psychiatre. a écrit:
    Le sujet – V. Landerwijn – a été réhabilité ce matin-même. L’hôpital lui a trouvé une place au sein du N.S.S., travail pour lequel le sujet n’a pas démontré de réticence. Sa rééducation terminée, il entrera au post de sergent. Le sujet, suite a une tentative de suicide ‘égoïste’, a perdu l’usage de son œil gauche et possède de multiples cicatrices parcourant son corps jusqu’à le défigurer. Néanmoins, son corps ne souffre aujourd’hui plus que de quelques réminiscences de cet incident et sa réhabilitation se fera, sans nul doute, rapidement.
    Le sujet, âgé de 21 ans, n’a aucun contact avec une quelconque famille ou d’ami proche. Ayant grandit à Dillen dans une famille issue de la Pooja, il possédait un frère aujourd’hui décédé d’une maladie. A la suite de cela, le sujet serait entré en conflit avec ses parents et aurait quitté la maison familiale pour s’installer dans un petit appartement donnant sur les ‘Etoiles Rouges’. Il a fait ses études à la Maegna Institut avant d’entrer au service militaire. Deux jours après son retour chez lui, le sujet a sauté du haut de son balcon en échappant de peu à la paralysie totale mais aussi à la mort.
    Ce qu’il faut savoir du sujet c’est qu’il arbore continuellement une expression de supériorité sans pour autant être imbus de sa personne : il refuse qu’on l’appelle par son nom de famille ou qu’on le vouvoie, malgré son rang. Sa personnalité s’irrite facilement et il semble posséder une très forte dépendance au tabac. Sans conteste, il ne possède pas une personnalité poussant à la sympathie.
    Toutefois le sujet est en proie à une véritable révolte envers le monde dans lequel il vit. Le laisser seul, c’est-à-dire en proie avec lui-même, le mènerait irrémédiablement à sa perte. Il ne voit en son existence au sein de l’Uros, aucune importance et la vie s’apparente, pour lui, plus à un film dans lequel il est acteur et parfois même juste spectateur. Sans rôle à jouer au sein de la communauté, le sujet s’autodétruira irrémédiablement.
    Vesper s’ennui. Vesper ne comprend pas grand-chose à sa vie ou à la vie en général. Et c’est un être bien étrange pour que la mort même, ne veuille pas de lui.



    { ORIENTATION POLITIQUE :
    Vous intéressez-vous à la politique ? Oui [ ] _ Non [x]
    Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Pour [ ] _ Contre [x] _ Neutre [ ]



    { Et vous ~
    Code du règlement :
    VALIDÉ - D
    Code du guide du joueur :
    VALIDÉ - D


Dernière édition par Vesper E. Landerwijn le Dim 28 Fév - 18:04, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

we're watching you
MEI
IA
[Eats muffins]

Messages : 486



MessageSujet: Re: Vesper E. Landerwijn   Dim 28 Fév - 17:19

Etant donné que tu es membre du NSS, tu devras forcément travailler au quartier général du NSS qui se trouve à Arkmeen. Le lieutenant et le commandant sont les seuls à ne pas devoir choisir une section car ils contrôlent les deux. Les militaires et le NSS appartiennent tous les deux au ministère de la Défense et ont la même loge, cependant leur mission étant différente, ils disposent chacun de leur lieu de travail =). Il y a juste ce détail à corriger ^^ !

Sinon personnage intéressant et pour son grade, caractère atypique ! Je suis curieuse de le voir interagir avec les officiers. Peut-être qu'à travers les rencontres, il trouvera sa raison de vivre, c'est tout le mal qu'on lui souhaite !

VALIDÉ

N'oublie pas d'éditer ton lieu de travail ;)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://spaceship.forumactif.org
 

Vesper E. Landerwijn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BIENVENUE À BORD :: INTERFACE VOCALE :: Etat civil :: Fiches :: SAYEH-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit